Rechercher
Rechercher

Actualités - Biographies

Mannequin, anthropologue, journaliste

Mette-Marit Tjessem Hoeiby est une jolie étudiante de 28 ans dont le royal avenir contraste avec un passé agité. Née le 19 août 1973 à Kristiansand (sud), cadette d’une fratrie de quatre enfants, fille de Marit Tjessem et Sven Olav Bjarte Hoeiby, Mlle Tjessem Hoeiby a récemment confessé une jeunesse peu orthodoxe pour une future reine. Au bord des larmes, la «Cendrillon de Kristiansand», comme la surnomment ses admirateurs, avait laissé entendre, à trois jours de ses noces princières, qu’elle avait consommé des stupéfiants au début des années 1990. «Ma rébellion d’adolescente a été plus forte que pour beaucoup de personnes et, en ce temps-là, je voulais m’ériger contre ce qui était accepté de tous. J’ai vécu d’une façon dissolue», avait-elle confié devant une assemblée de journalistes complètement silencieuse. Mette-Marit Tjessem Hoeiby est mère d’un garçonnet de quatre ans, né d’une liaison antérieure. Rien de choquant dans un pays où plus de la moitié des naissances s’effectuent hors mariage si ce n’est que le père du petit Marius a été condamné à plusieurs reprises pour possession de cocaïne, violences et conduite en état d’ivresse. Cela mis à part, la jeune femme affiche un curriculum vitae semblable à celui de milliers de jeunes femmes de son âge. Enfant, elle partage ses loisirs entre la danse classique, la chorale et la catéchèse. Adolescente, elle se passionne pour le volley-ball, en tant que joueuse, arbitre et entraîneur, et la navigation. Elle a étudié, sans jamais décrocher de diplôme, l’anthropologie sociale et le journalisme, suivi des cours du soir en ingénierie de la construction, fréquenté l’Université de Wangaretta, en Australie, travaillé dans sa jeunesse comme cueilleuse de fraises, serveuse ou encore vendeuse dans une épicerie. Sa sincérité, sa beauté toute scandinave (grande et blonde, elle a occasionnellement été mannequin) et sa simplicité lui valent l’affection et l’admiration des gens de sa génération. Mais elle suscite l’agacement et l’inimitié des plus anciens, et d’une partie de la presse et de l’établissement, qui lui imputent la popularité déclinante de la maison royale norvégienne. Ses défenseurs objectent qu’il avait fallu neuf longues années à Harald, aujourd’hui roi de Norvège, pour imposer Sonja Haraldsen, la reine actuelle, dont le statut de roturière déplaisait alors tant à son père, le roi Olav V, qu’aux Norvégiens.
Mette-Marit Tjessem Hoeiby est une jolie étudiante de 28 ans dont le royal avenir contraste avec un passé agité. Née le 19 août 1973 à Kristiansand (sud), cadette d’une fratrie de quatre enfants, fille de Marit Tjessem et Sven Olav Bjarte Hoeiby, Mlle Tjessem Hoeiby a récemment confessé une jeunesse peu orthodoxe pour une future reine. Au bord des larmes, la «Cendrillon de Kristiansand», comme la surnomment ses admirateurs, avait laissé entendre, à trois jours de ses noces princières, qu’elle avait consommé des stupéfiants au début des années 1990. «Ma rébellion d’adolescente a été plus forte que pour beaucoup de personnes et, en ce temps-là, je voulais m’ériger contre ce qui était accepté de tous. J’ai vécu d’une façon dissolue», avait-elle confié devant une assemblée de journalistes...