Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

Baptême du feu difficile pour Zidane

Le transfert - record de l’histoire du football et recrue vedette du Real Madrid, le Français Zinédine Zidane, a commencé samedi le championnat d’Espagne par une défaite 1 à 0 à Valence. «Pour se promener dans ce championnat si compétitif, il ne suffit pas de dépenser 12,5 milliards de pesetas et de jouer avec des pointes de ballerine. Ici, on distribue des coups, on se bat à mort et il n’y a aucun respect pour les noms», écrit le journal AS après la défaite du Real, auteur d’une démonstration il y a trois jours en Supercoupe d’Espagne contre Saragosse (3-0). La star française et ses partenaires ont subi un traitement de choc au stade de Mestalla de la part des défenseurs centraux Ayala et Djukic et surtout des deux milieux de terrain défensifs, l’Uruguayen Gonzalo de Los Santos et l’Espagnol Vicente Abelda. Zidane a été victime de quatre fautes dans le premier quart d’heure : dès qu’il prenait l’avantage, il se trouvait par terre. Le naufrage du Real a été collectif et sans le gardien Iker Casillas, la défaite aurait été bien plus lourde. Les journaux créditent toute l’équipe d’une note de 1 sur 3. Zizou est logé à la même enseigne, même s’il est légèrement épargné par AS, qui lui donne 2 sur 3. Le Français a régalé le stade de plusieurs beaux gestes en démarquant régulièrement Morientes, Roberto Carlos et Figo. Toutefois, il a raté une belle occasion d’égaliser en fin de match. «Nous en sommes à la première journée et il en reste beaucoup à disputer. Nous ne sommes pas encore à notre niveau», estime l’entraîneur Vicente del Bosque. Attention au stress En dehors des stades, «Zizou» continue de déclencher les passions. Le Real a ainsi déplacé, en plus de la police et des gardes privés déjà mobilisés, deux gardes du corps pour veiller à sa sécurité et celle de l’effectif. Samedi soir, une dizaine de supporteurs valenciens ont attaqué, à coups de pierre, le bus (vide) du Real Madrid. Parallèlement, les sollicitations de la star sont innombrables entre les demandes d’autographes et les nuées de journalistes espagnols, français, allemands, anglais et même américains ou japonais, qui avaient fait le déplacement à Valence pour assister aux débuts de Zizou. «C’est beaucoup plus important qu’à la Juventus», explique un de ses proches. Le défenseur français de Valence Jocelyn Angloma, blessé et qui n’a pas joué samedi, craint même un surrégime pour son compatriote. «C’est de la folie mais c’était prévisible», explique-t-il, à l’AFP. «Il est le meilleur joueur du monde et il arrive dans le meilleur club du monde. En Espagne, le Real c’est vraiment la folie». «Côté sportif, Zizou est au niveau sans aucun problème, il l’a déjà prouvé mais toutes ces sollicitations, c’est beaucoup pour une personne. C’est un gars simple et intelligent, mais il est d’une nature timide. Il faudra qu’il fasse attention au stress provoqué par ce remue-ménage», poursuit Angloma.
Le transfert - record de l’histoire du football et recrue vedette du Real Madrid, le Français Zinédine Zidane, a commencé samedi le championnat d’Espagne par une défaite 1 à 0 à Valence. «Pour se promener dans ce championnat si compétitif, il ne suffit pas de dépenser 12,5 milliards de pesetas et de jouer avec des pointes de ballerine. Ici, on distribue des coups, on se bat à mort et il n’y a aucun respect pour les noms», écrit le journal AS après la défaite du Real, auteur d’une démonstration il y a trois jours en Supercoupe d’Espagne contre Saragosse (3-0). La star française et ses partenaires ont subi un traitement de choc au stade de Mestalla de la part des défenseurs centraux Ayala et Djukic et surtout des deux milieux de terrain défensifs, l’Uruguayen Gonzalo de Los Santos et l’Espagnol Vicente...