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Actualités - Chronologies

Proche-Orient - La paix réclamée comme rançon - pour un Chagall volé

Un groupe jusque-là inconnu a revendiqué le vol d’une œuvre de Marc Chagall dans un musée de New York en juin, dans une lettre réclamant la paix au Proche-Orient contre la restitution de l’œuvre, a indiqué lundi un porte-parole du musée. Le musée juif de New York a reçu quelques jours après le vol une lettre stipulant que l’œuvre du peintre français d’origine russe Étude pour un tableau sur Vitebsk de 1914, dérobée début juin, ne serait restituée que lorsque la paix serait revenue entre Israël et les Palestiniens. «Cette lettre nous rend l’espoir de récupérer l’œuvre», a déclaré Anne Scher, porte-parole du musée. Elle a rappelé que l’institution offrait une récompense de 25 000 dollars à quiconque pourrait fournir des éléments permettant de retrouver le tableau. Selon des sources policières anonymes citées par le New York Times, l’auteur de la lettre, dont on ne sait si c’est le voleur ou un complice, s’excuse pour l’embarras causé et assure que l’œuvre est conservée dans de bonnes conditions. Certains éléments évoqués dans la missive prouvent que son auteur est bien en possession du tableau, mais il n’est pas possible de déterminer si l’auteur de la lettre est propalestinien ou pro-israélien, ajoute-t-on de même source. Le vol est revendiqué par un groupe jusque là inconnu se faisant appeler «Commission internationale pour l’art et la paix», qui ne donne pas davantage de précisions sur ses revendications. La disparition de la toile avait été constatée le 8 juin par le gardien du musée, le lendemain du vernissage d’une exposition consacrée à Marc Chagall qui doit durer jusqu’au mois de septembre. Le tableau, une huile de 10x25 cm représentant une scène d’hiver à Vitebsk (Belarus), ville natale du peintre, appartient à une collection privée russe et est estimé à environ un million de dollars.
Un groupe jusque-là inconnu a revendiqué le vol d’une œuvre de Marc Chagall dans un musée de New York en juin, dans une lettre réclamant la paix au Proche-Orient contre la restitution de l’œuvre, a indiqué lundi un porte-parole du musée. Le musée juif de New York a reçu quelques jours après le vol une lettre stipulant que l’œuvre du peintre français d’origine russe Étude pour un tableau sur Vitebsk de 1914, dérobée début juin, ne serait restituée que lorsque la paix serait revenue entre Israël et les Palestiniens. «Cette lettre nous rend l’espoir de récupérer l’œuvre», a déclaré Anne Scher, porte-parole du musée. Elle a rappelé que l’institution offrait une récompense de 25 000 dollars à quiconque pourrait fournir des éléments permettant de retrouver le tableau. Selon des sources policières...