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Actualités - Chronologies

Séminaire - Inauguration du 4e Forum national pour les jeunes

La cérémonie inaugurale du quatrième Forum national pour les jeunes, organisé par le Conseil apostolique laïc, a eu lieu hier, à Saydet el-Jabal (Notre-Dame de la Montagne), à Fatka, en présence de nombreux religieux et laïcs. Dans une allocution de circonstance, le président de la commission épiscopale pour l’apostolat des laïcs, Mgr Georges Iskandar, a estimé que la majorité des responsables n’ont pas été formés au sens de la responsabilité ni élevés d’une manière à choisir le bien. «Ils n’ont pas non plus l’expérience de la justice et de l’égalité», a-t-il ajouté. «Diriger les gens est l’une des plus grandes responsabilités, comment nos leaders s’y sont-ils donc préparés», s’est-il interrogé, et d’affirmer qu’ils sont incapables de le faire d’une manière digne de communautés civilisées. «Si nos jeunes se trompent, qui est le premier responsable de leurs rébellion et colère ? N’est-ce pas la politique de l’État qui est basée, depuis longtemps déjà, sur la privation et l’oppression ?», a-t-il conclu. De son côté, Mlle Nadine Mechantaf, représentante de la commission nationale des jeunes, a évoqué le présent et l’avenir des jeunes, invitant à l’amour et au dialogue. Quant au père Francis Kohn, président du département des jeunes au Conseil pontifical des laïcs, il a annoncé que le pape Jean-Paul II invite les jeunes du Liban, notamment les chrétiens d’entre eux, à redécouvrir leur identité spirituelle et culturelle, dans ce pays qui fut le berceau du christianisme. Prenant la parole en dernier, le Dr Joseph Bahout, représentant le ministre de la Culture, s’est penché sur la conception du gouvernement concernant le rôle que jouent les jeunes dans le dialogue des cultures.
La cérémonie inaugurale du quatrième Forum national pour les jeunes, organisé par le Conseil apostolique laïc, a eu lieu hier, à Saydet el-Jabal (Notre-Dame de la Montagne), à Fatka, en présence de nombreux religieux et laïcs. Dans une allocution de circonstance, le président de la commission épiscopale pour l’apostolat des laïcs, Mgr Georges Iskandar, a estimé que la majorité des responsables n’ont pas été formés au sens de la responsabilité ni élevés d’une manière à choisir le bien. «Ils n’ont pas non plus l’expérience de la justice et de l’égalité», a-t-il ajouté. «Diriger les gens est l’une des plus grandes responsabilités, comment nos leaders s’y sont-ils donc préparés», s’est-il interrogé, et d’affirmer qu’ils sont incapables de le faire d’une manière digne de communautés...