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Actualités - Chronologies

prévention

Il arrive souvent que la cohabitation avec un animal, et en particulier un chat, puisse ne pas être une entente cordiale. Certains membres de la famille, surtout les enfants, peuvent en être allergiques. Des crises d’asthme aux demangeaisons, la gamme des maux est étendue en matière de symptômes. À savoir, contrairement à ce qu’on pense généralement, les poils de l’animal ne sont pas les véritables responsables. L’élément allergisant coupable est une protéine contenue dans la salive, que le chat dépose sur sa fourrure chaque fois qu’il se lèche. Une fois séchée, cette protéine devient volatile et pénètre dans les bronches, déclenchant des crises d’asthme chez les personnes sensibilisées. La solution la plus radicale consiste à se séparer de l’animal, ce qui, bien entendu, n’est pas toujours facile pour des raisons autant affectives qu’autres. Une autre solution serait de se soumettre à une désensibilisation. Ce traitement doit être assuré uniquement par un médecin entraîné à ce genre de thérapie. Longue (rarement moins de trois ans), celle-ci implique une assiduité sans faille étalée sur une bien longue période. Si le contact avec l’animal est épisodique, l’allergologue peut suggérer un traitement préventif antiallergique (à commencer vingt-quatre heures avant le séjour avec l’animal responsable. À poursuivre 24 à 48 heures après toute rencontre avec l’animal coupable.
Il arrive souvent que la cohabitation avec un animal, et en particulier un chat, puisse ne pas être une entente cordiale. Certains membres de la famille, surtout les enfants, peuvent en être allergiques. Des crises d’asthme aux demangeaisons, la gamme des maux est étendue en matière de symptômes. À savoir, contrairement à ce qu’on pense généralement, les poils de l’animal ne sont pas les véritables responsables. L’élément allergisant coupable est une protéine contenue dans la salive, que le chat dépose sur sa fourrure chaque fois qu’il se lèche. Une fois séchée, cette protéine devient volatile et pénètre dans les bronches, déclenchant des crises d’asthme chez les personnes sensibilisées. La solution la plus radicale consiste à se séparer de l’animal, ce qui, bien entendu, n’est pas toujours facile...