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Actualités - Chronologies

Le département américain de la Défense supervise actuellement, dans le cadre de son programme d’armes non létales, un projet de mise au point d’une «bombe à odeurs» dont la pestilence permettrait de refouler des soldats ennemis ou une foule hostile, rapporte la revue scientifique britannique New Scientist. «Cela nous donnerait une capacité offensive contre des groupes importants et désorganisés, s’ils refusent de bouger ou se montrent ouvertement hostiles», explique un porte-parole du Pentagone cité par la revue. «Et cela minimiserait les risques, tant pour nos hommes que pour nos adversaires». Selon des scientifiques, certaines odeurs sont directement liées au sentiment de peur du fait qu’elles touchent des zones profondes du cerveau humain. Le problème posé par la mise au point d’une telle arme est la diversité des réactions engendrées par telle ou telle odeur en raison de la variété des conditionnements socioculturels.
Le département américain de la Défense supervise actuellement, dans le cadre de son programme d’armes non létales, un projet de mise au point d’une «bombe à odeurs» dont la pestilence permettrait de refouler des soldats ennemis ou une foule hostile, rapporte la revue scientifique britannique New Scientist. «Cela nous donnerait une capacité offensive contre des groupes importants et désorganisés, s’ils refusent de bouger ou se montrent ouvertement hostiles», explique un porte-parole du Pentagone cité par la revue. «Et cela minimiserait les risques, tant pour nos hommes que pour nos adversaires». Selon des scientifiques, certaines odeurs sont directement liées au sentiment de peur du fait qu’elles touchent des zones profondes du cerveau humain. Le problème posé par la mise au point d’une telle arme est la...