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Actualités - Chronologies

Le dopage s’invite à Edmonton

Dos Santos ne sera pas au départ de l’épreuve. Le secrétaire général de la Fédération brésilienne d’athlétisme (CBAt) Martinho Nobre Dos Santos a annoncé mardi à Edmonton qu’elle avait été suspendue à vie après un contrôle positif à la testostérone le 6 mai dernier, lors du Grand Prix du Brésil. La jeune athlète (25 ans), née dans la tribu amazonienne des Carajas, avait déjà été convaincue de dopage à la nandrolone, un stéroïde anabolisant, en 1995, ce qui explique la sanction radicale prise très rapidement à son encontre par la CBAt. Selon la CBAt, Dos Santos, qui n’a pas fait le déplacement au Canada avec la délégation brésilienne, a été avertie samedi du résultat positif de son contrôle du 6 mai. Elle a alors demandé une contre-expertise dans un laboratoire canadien de Montréal. La CBAt a reçu un fax de la Fédération internationale (IAAF) lundi confirmant que l’échantillon B était positif. Apport exogène «La testostérone trouvée chez Dos Santos provient d’un apport exogène de stéroïdes et n’est pas d’ordre pathologique ou physiologique», a assuré la CBAt. Dos Santos, qui s’entraîne en Espagne depuis l’année dernière, a connu une progression spectaculaire cette saison, améliorant son record personnel de quatre secondes. Elle avait remporté le 800 m lors des Grands Prix de Rio de Janeiro, de Milan et de Séville. Le 20 juillet à Monaco, elle avait réussi la deuxième meilleure performance de l’année en 1 min 57 sec 16/100, derrière la Mozambicaine Maria Mutola qui avait gagné la course en 1 min 57 sec 11/100. Une autre affaire de dopage a éclaboussé mardi les Mondiaux. La sprinteuse canadienne Venolyn Clarke, qui avait terminé 8e dimanche de son quart de finale du 100 m et qui devait participer au relais 4x100 m, a elle aussi été convaincue de dopage. Cas épineux La Fédération canadienne d’athlétisme a fait savoir que l’athlète, âgée de 34 ans, avait subi un contrôle positif au stanozonol (stéroïde anabolisant) le 31 juillet à Calgary. Enfin, le cas épineux de la spécialiste du 5 000 m russe Olga Yegorova est revenu sur le tapis. L’IAAF a indiqué avoir fait subir un test sanguin de détection de l’érythropoïétine (EPO, substance permettant une meilleure oxygénation du sang) à 50 des athlètes présents aux Mondiaux. Pour une dizaine d’entre eux, dont Yegorova, une analyse complémentaire, sur un échantillon urinaire cette fois, a été demandée, a révélé Arne Ljungqvist, président de la commission médicale de l’IAAF. Le 6 juillet dernier, de l’EPO avait été détecté dans les urines de Yegorova (29 ans) lors d’un contrôle effectué à Paris à l’issue d’une épreuve de la Golden League. L’athlète avait été suspendue dans un premier temps mais la sanction avait été levée par l’IAAF dont le règlement ne reconnaît comme valide que les contrôles effectués à la fois sur le sang et sur les urines.
Dos Santos ne sera pas au départ de l’épreuve. Le secrétaire général de la Fédération brésilienne d’athlétisme (CBAt) Martinho Nobre Dos Santos a annoncé mardi à Edmonton qu’elle avait été suspendue à vie après un contrôle positif à la testostérone le 6 mai dernier, lors du Grand Prix du Brésil. La jeune athlète (25 ans), née dans la tribu amazonienne des Carajas, avait déjà été convaincue de dopage à la nandrolone, un stéroïde anabolisant, en 1995, ce qui explique la sanction radicale prise très rapidement à son encontre par la CBAt. Selon la CBAt, Dos Santos, qui n’a pas fait le déplacement au Canada avec la délégation brésilienne, a été avertie samedi du résultat positif de son contrôle du 6 mai. Elle a alors demandé une contre-expertise dans un laboratoire canadien de Montréal. La CBAt...