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Actualités - Chronologies

Collective au palais de l’Unesco

L’association des anciens de la Fondation Hariri présente jusqu’au 12 août, dans la grande salle du palais de l’Unesco les œuvres picturales –et quelques sculptures – d’une soixantaine de jeunes artistes. Cette exposition, qui vise à encourager les jeunes talents, offre donc à voir un florilège d’œuvres de factures et de styles différents. Une première constatation : la dominante est au figuratif ainsi qu’aux matériaux et textures dits classiques (huile, acrylique, aquarelle). Très peu d’abstrait. Peu d’innovations. Mais grosso modo de belles compositions. À l’instar des scènes musicales cubiques de Mona Sanane ; des paysages antiques revisités de Leila Kazma ; des portraits en noir et blanc – façon négatif – de Mahmoud Ghaith ; des scènes surréalistes de Imad Saliba, des empreintes sur plâtre de Bassam Kyrillos, etc. Sans compter les gracieuses sculptures en bois de Hicham Zahreddine. La liste est évidemment loin d’être exhaustive.
L’association des anciens de la Fondation Hariri présente jusqu’au 12 août, dans la grande salle du palais de l’Unesco les œuvres picturales –et quelques sculptures – d’une soixantaine de jeunes artistes. Cette exposition, qui vise à encourager les jeunes talents, offre donc à voir un florilège d’œuvres de factures et de styles différents. Une première constatation : la dominante est au figuratif ainsi qu’aux matériaux et textures dits classiques (huile, acrylique, aquarelle). Très peu d’abstrait. Peu d’innovations. Mais grosso modo de belles compositions. À l’instar des scènes musicales cubiques de Mona Sanane ; des paysages antiques revisités de Leila Kazma ; des portraits en noir et blanc – façon négatif – de Mahmoud Ghaith ; des scènes surréalistes de Imad Saliba, des empreintes sur...