Samir Frangié : L’État a perdu la bataille d’avance
le 09 août 2001 à 00h00
Hier matin, le politologue Samir Frangié s’est rendu à Dimane. Interrogé par L’Orient-Le Jour sur la tournure que pourraient prendre les événements, M. Frangié a indiqué que «dans toutes les batailles, depuis le 20 septembre 2000, date de l’appel des évêques maronites à un rééquilibrage des relations libano-syriennes, l’État a utilisé des moyens de répression, mais il a toujours été obligé de faire marche-arrière». Qualifiant encore une fois les interpellations de mardi de «crimes», il a souligné que «l’État tente de bloquer la grande réconciliation du week-end dernier». Optimiste, il a déclaré que l’État mène une bataille dans laquelle «il est perdant d’avance».
Hier matin, le politologue Samir Frangié s’est rendu à Dimane. Interrogé par L’Orient-Le Jour sur la tournure que pourraient prendre les événements, M. Frangié a indiqué que «dans toutes les batailles, depuis le 20 septembre 2000, date de l’appel des évêques maronites à un rééquilibrage des relations libano-syriennes, l’État a utilisé des moyens de répression, mais il a toujours été obligé de faire marche-arrière». Qualifiant encore une fois les interpellations de mardi de «crimes», il a souligné que «l’État tente de bloquer la grande réconciliation du week-end dernier». Optimiste, il a déclaré que l’État mène une bataille dans laquelle «il est perdant d’avance».
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