Hier matin, le politologue Samir Frangié s’est rendu à Dimane. Interrogé par L’Orient-Le Jour sur la tournure que pourraient prendre les événements, M. Frangié a indiqué que «dans toutes les batailles, depuis le 20 septembre 2000, date de l’appel des évêques maronites à un rééquilibrage des relations libano-syriennes, l’État a utilisé des moyens de répression, mais il a toujours été obligé de faire marche-arrière». Qualifiant encore une fois les interpellations de mardi de «crimes», il a souligné que «l’État tente de bloquer la grande réconciliation du week-end dernier». Optimiste, il a déclaré que l’État mène une bataille dans laquelle «il est perdant d’avance».
Hier matin, le politologue Samir Frangié s’est rendu à Dimane. Interrogé par L’Orient-Le Jour sur la tournure que pourraient prendre les événements, M. Frangié a indiqué que «dans toutes les batailles, depuis le 20 septembre 2000, date de l’appel des évêques maronites à un rééquilibrage des relations libano-syriennes, l’État a utilisé des moyens de répression, mais il a toujours été obligé de faire marche-arrière». Qualifiant encore une fois les interpellations de mardi de «crimes», il a souligné que «l’État tente de bloquer la grande réconciliation du week-end dernier». Optimiste, il a déclaré que l’État mène une bataille dans laquelle «il est perdant d’avance».
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.