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Actualités - Chronologies

Grands débuts de Lille en Coupe d’Europe à Parme

Pour le premier match européen de son histoire, Lille mise sur sa combativité aujourd’hui à Parme, lors du match aller du tour préliminaire de la Ligue des champions, pour pallier une inexpérience à ce niveau. Contrairement à l’ogre parmesan, au palmarès riche de deux victoires en coupes de l’UEFA et d’une Coupe des coupes, les Nordistes font figure de «petit poucet» lâché dans la jungle européenne. Depuis la création du club en 1945, c’est la première fois que le LOSC accède à une Coupe d’Europe, récompensant ainsi les efforts d’une saison exceptionnelle qui a vu les «dogues» terminer à la troisième place du championnat de France. Il faut bien avouer qu’à Parme, ville natale de Verdi, personne ne connaît Lille. Alain Boghossian, l’un des cinq Français de Parme, rappelle que lors du tirage au sort, «personne, ni les joueurs ni le staff, ne connaît cette équipe». «Nous avons dit à nos coéquipiers que Lille était une équipe difficile à manœuvrer qui a dominé le championnat la saison dernière et ne l’a perdu que lors des dernières journées. C’est une équipe soudée, qui, à défaut de disposer de joueurs connus, a une grande envie de réussir», explique le champion du monde. À ses côtés, depuis le départ de Lilian Thuram pour la Juventus Turin, évoluent quatre autres tricolores : le gardien international espoirs Sébastien Frey, l’ex-Monégasque Martin Djetou, Johan Micoud et l’ancien Auxerrois Sabri Lamouchi, actuellement blessé. Contrairement aux Italiens, dont le championnat ne reprend que le 26 août, la bande à Halilhodzic peut miser sur sa fraîcheur. Boghossian, Djetou, Micoud... Fort d’un effectif stable, Lille a entamé la saison de manière satisfaisante avec un bon nul 0-0 au Paris SG et une victoire facile samedi contre Lorient (3-1). Seule petite contrariété, l’absence du capitaine Djezon Boutoille, toujours blessé. Qualifiant ce rendez-vous d’historique, Vahid Halilhodzic est réaliste : «Nous ne serons pas favoris face à des joueurs qui ne comptent plus leurs matchs européens, mais nous ne décevrons pas». Johnny Ecker, l’un des rares Lillois à avoir déjà goûté à l’Europe (du temps de Nîmes), ressent «une tension palpable» autour de cette rencontre. «Plus que Lille, c’est tout un pays qui nous supporte, qui nous regarde. On se doit de répondre présent, d’être à la hauteur. Nous ne devrons pas regarder les Italiens jouer», analyse-t-il. Contrairement à Lille, où il ne reste plus que 5 000 places à vendre pour le match retour dans deux semaines, ce tour aller ne déchaîne pas les foules à Parme, à tel point que les dirigeants italiens vendent les places 1 000 lires (3,60 FF) aux abonnés. À la tête d’un effectif rajeuni et modifié avec douze nouvelles recrues, dont Hidetoshi Nakata, l’entraîneur transalpin Renzo Uliveri semble inquiet. «L’équipe s’est préparée pour être au top dans quelques semaines. Pour l’heure, mes joueurs ont du mal à garder le rythme pendant 90 minutes», constate-t-il.
Pour le premier match européen de son histoire, Lille mise sur sa combativité aujourd’hui à Parme, lors du match aller du tour préliminaire de la Ligue des champions, pour pallier une inexpérience à ce niveau. Contrairement à l’ogre parmesan, au palmarès riche de deux victoires en coupes de l’UEFA et d’une Coupe des coupes, les Nordistes font figure de «petit poucet» lâché dans la jungle européenne. Depuis la création du club en 1945, c’est la première fois que le LOSC accède à une Coupe d’Europe, récompensant ainsi les efforts d’une saison exceptionnelle qui a vu les «dogues» terminer à la troisième place du championnat de France. Il faut bien avouer qu’à Parme, ville natale de Verdi, personne ne connaît Lille. Alain Boghossian, l’un des cinq Français de Parme, rappelle que lors du tirage au...