Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

Bedos v/s Ardisson!

Voici la dernière empoignade survenue à la télévision. Cela s’est déroulé sur A2 entre Guy Bedos et Thierry Ardisson, qui se retrouvent assis côte à côte au cours d’une table ronde. Guy Bedos: Si j’avais su qu’il était là, je ne serais pas venu! Thierry Ardisson: Pourquoi tu dis ça? Guy Bedos: Parce que je le pense. Parce que je ne t’aime pas. Thierry Ardisson: Mais pourquoi? Guy Bedos: Parce que je n’ai pas aimé du tout des tas de choses. Il m’a souhaité la mort plusieurs fois. Eh bien moi, je regrette ta naissance. Thierry Ardisson: Dans Ardimat, on a fait un sujet sur les comiques morts, on avait pris Coluche, Desproges, et on a mis Bedos. En retour plateau, on me dit: «Bedos, il n’est pas mort!» et j’ai dit: «Ah bon, mais je croyais que si». Donc ça a énervé Bedos. Guy Bedos: Et moi je croyais qu’il n’y avait que des humoristes sur le plateau et il y a Ardisson. Philippe Gildas: Parce que vous trouvez que c’est pas de l’humour? Guy Bedos: Ça n’a rien à voir avec l’humour. Thierry Ardisson: Il y a eu l’époque Bedos dans les années 70. Bedos faisait marrer tout le monde. Maintenant, c’est Éric et Ramzy, Élie Semoun qui nous font rire, (Guy Bedos se lève alors et quitte le plateau).
Voici la dernière empoignade survenue à la télévision. Cela s’est déroulé sur A2 entre Guy Bedos et Thierry Ardisson, qui se retrouvent assis côte à côte au cours d’une table ronde. Guy Bedos: Si j’avais su qu’il était là, je ne serais pas venu! Thierry Ardisson: Pourquoi tu dis ça? Guy Bedos: Parce que je le pense. Parce que je ne t’aime pas. Thierry Ardisson: Mais pourquoi? Guy Bedos: Parce que je n’ai pas aimé du tout des tas de choses. Il m’a souhaité la mort plusieurs fois. Eh bien moi, je regrette ta naissance. Thierry Ardisson: Dans Ardimat, on a fait un sujet sur les comiques morts, on avait pris Coluche, Desproges, et on a mis Bedos. En retour plateau, on me dit: «Bedos, il n’est pas mort!» et j’ai dit: «Ah bon, mais je croyais que si». Donc ça a énervé Bedos. Guy Bedos: Et moi je croyais...