La chanteuse française Hélène Ségara donnera deux concerts, les 11 et 12 août, toujours au Casino du Liban. Un événement signé Nostalgie Liban (88 FM). Née le 26 février 1971 à Six-Four-les-Plages en France, de mère arménienne et de père italien, Hélène Ségara se découvre très tôt une passion pour la chanson. Ses parents divorcent en 1979. Elle vit avec sa mère et fréquente beaucoup ses grands-parents, qui l’encouragent et la soutiennent dans ses rêves de chanson. À 11ans, elle remporte un concours en interprétant L’Amour en héritage de Nana Mouskouri. À 14 ans, elle s’installe chez son père, car ses relations avec sa mère sont difficiles. Elle quitte aussi l’école et commence à chanter dans certains bars et clubs de la Côte d’Azur. Elle se crée un vaste répertoire de reprises françaises et anglo-saxonnes et se forge un tempérament d’artiste et une expérience de la scène et du public. En 1993, elle sort un maxi CD intitulé Loin, mais sans suites… À la conquête de Paris En 1996, Hélène Ségara décide de se lancer à l’assaut de Paris. Elle y débarque avec son fils Raphaël, âgé alors de six ans. Les premiers mois dans la capitale sont difficiles. Jusqu’à la rencontre avec le producteur Fabrizio Salvadori, qui la présente à Orlando, frère, mentor et producteur de Dalida. Impressionné par la voix d’Hélène, ce dernier décide de s’occuper personnellement d’elle et de la lancer sérieusement dans le métier. Relookée, amincie, Ségara rencontre des auteurs compositeurs. Cela donne Je vous aime Adieu qui connaît un vrai succès public. C’est ensuite la sortie de l’album Cœur de verre, dans lequel on retrouve les auteurs de Je vous aime Adieu, Thierry Geoffroy, Christian Loigerot, Christian Vié et Hélène Ségara elle-même. Cœur de verre reçoit le prix Rolf Marbot décerné par la Sacem (Société des auteurs compositeurs) au printemps 1997. Le deuxième extrait de l’album, Les vallées d’Irlande, est des frères Nacash, Alain et Marc. Mais l’événement de ce disque est son duo avec le chanteur lyrique italien Andrea Bocelli. Ensemble, ils unissent leur voix sur le titre Vivo per lei, bien qu’ils aient enregistré chacun de leur côté ! La belle Hélène, Esmeralda En 1997, Hélène Ségara ne réussit pas à décrocher le rôle principal de la comédie musicale de Luc Plamondon et Richard Cocciante Notre-Dame de Paris, qui va à la chanteuse israélo-américaine Noa. Toutefois, Noa décide de se limiter à l’enregistrement CD. Hélène Ségara est alors contactée par les deux auteurs pour jouer Esmeralda sur scène. C’est ainsi qu’avec la troupe franco-québecoise, Ségara se lance dans l’aventure triomphale de Notre-Dame de Paris, incarnant le rôle d’Esmeralda. Créé à guichets fermés sur la scène parisienne du Palais des Congrès à partir de septembre 1998, le spectacle remporte un succès exceptionnel. Après six mois à Paris, il est à l’affiche au Québec, en mars 99, où le public lui réserve le même accueil. Suite à l’impact médiatique de Notre-Dame de Paris, Hélène Ségara est engagée pour enregistrer le thème principal de la version française du dessin animé américain Anastasia. Elle fait également une apparition sur le CD Ensemble contre le sida via un duo (L’Amour existe encore) avec Garou, un autre membre de la troupe Notre-Dame de Paris. Succès « Au nom d’une femme » Fin 1999, Notre-Dame de Paris est monté avec de nouvelles troupes, québecoise et anglophone. Hélène Ségara n’en fait plus partie, car sa voix, très fatiguée, avait été critiquée et jugée trop faible au Québec. En revanche, début 2000, sous la houlette d’Orlando, Hélène se lance à nouveau dans un travail en solo. Son album Au nom d’une femme est un coup d’éclat, grâce, en particulier, au single Il y a trop de gens qui t’aiment, composé par les mêmes noms que Je vous aime Adieu. Ce tube fait un tabac et résonne sur toutes les antennes. Il vaut à Ségara, en janvier 2000, au Midem de Cannes, le NRJ Music Awards de la Révélation féminine de l’année. Toutefois, aux Victoires de la musique, le prix lui passe sous le nez au profit de Natacha Atlas. Et au grand dam d’Orlando qui conteste cette décision. Mais qu’importe. À ce jour, plus de 800 000 exemplaires d’Au nom d’une femme ont été vendus. Tout au long de l’été 2000, Hélène Ségara donne des concerts aux quatre coins de la France. En octobre, elle fait un triomphe à l’Olympia. Elle chante en duo avec Bruno Pelletier ; elle participe à l’album 2000 du collectif Ensemble contre le sida, CD consacré cette année-là à des chants de Noël… Bref, la belle Hélène marche d’un pas sûr sur le chemin de la gloire. Dans une dizaine de jours, elle sera à Beyrouth, où ses nombreux fans pourrons l’applaudir au Casino du Liban, le temps de deux soirées uniques. • Les billets sont en vente au Casino du Liban et au Virgin Megastore.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats La chanteuse française Hélène Ségara donnera deux concerts, les 11 et 12 août, toujours au Casino du Liban. Un événement signé Nostalgie Liban (88 FM). Née le 26 février 1971 à Six-Four-les-Plages en France, de mère arménienne et de père italien, Hélène Ségara se découvre très tôt une passion pour la chanson. Ses parents divorcent en 1979. Elle vit avec sa mère et fréquente beaucoup ses grands-parents, qui l’encouragent et la soutiennent dans ses rêves de chanson. À 11ans, elle remporte un concours en interprétant L’Amour en héritage de Nana Mouskouri. À 14 ans, elle s’installe chez son père, car ses relations avec sa mère sont difficiles. Elle quitte aussi l’école et commence à chanter dans certains bars et clubs de la Côte d’Azur. Elle se crée un vaste répertoire de reprises françaises et...