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Actualités - Chronologies

Musique de chambre à air

Un orchestre brésilien bien décidé à mettre la musique à la portée de toutes les oreilles, c’est-à-dire dans la rue, a décidé de parcourir Rio à vélo en déclinant des versions baladeuses d’ Ainsi parlait Zaratoustra, Frère Jacques ou The Girl from Ipanema. Soufflant dans des tubas faits de plastique, des clarinettes de terre cuite et jouant sur des claviers miniatures fixés au guidon de leur vélo, les six membres du Cyclophonica, qui tiennent également à rendre les instruments plus accessibles, ne passent pas inaperçus. «Nous voulions faire en sorte que la musique quitte le ghetto élitiste des salles de concert», explique Leonardo Fuks, fondateur du groupe ambulant et professeur de musique. «Nous voulions aussi que l’idée de commencer à jouer d’un instrument devienne plus accessible», ajoute-t-il. Le groupe, dont la formation a débuté il y a deux ans, fait exclusivement appel à des musiciens professionnels ayant pour la plupart joué dans des orchestres. «Nous savons que nous ne serons jamais une formation classique de qualité, mais nous voulions nous débarrasser de la rigidité qui entoure cette musique et nous amuser», avoue-t-il.
Un orchestre brésilien bien décidé à mettre la musique à la portée de toutes les oreilles, c’est-à-dire dans la rue, a décidé de parcourir Rio à vélo en déclinant des versions baladeuses d’ Ainsi parlait Zaratoustra, Frère Jacques ou The Girl from Ipanema. Soufflant dans des tubas faits de plastique, des clarinettes de terre cuite et jouant sur des claviers miniatures fixés au guidon de leur vélo, les six membres du Cyclophonica, qui tiennent également à rendre les instruments plus accessibles, ne passent pas inaperçus. «Nous voulions faire en sorte que la musique quitte le ghetto élitiste des salles de concert», explique Leonardo Fuks, fondateur du groupe ambulant et professeur de musique. «Nous voulions aussi que l’idée de commencer à jouer d’un instrument devienne plus accessible», ajoute-t-il. Le...