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Actualités - Chronologies

Chasse aux rats

Les représentants néo-zélandais de la défense de l’environnement ont débarqué 120 tonnes d’appâts et une vingtaine de chasseurs de rats sur une île sub-Antarctique pour mener à bien ce qu’ils disent être le projet le plus important au monde d’éradication des rongeurs. Ils espèrent anéantir 200 000 rats norvégiens, probablement introduits au XIXe siècle par des chasseurs de phoques et de baleines sur l’île de Campbell, située à 700 kilomètres au sud de l’île néo-zélandaise du Sud. Ce projet de 2,6 millions de dollars néo-zélandais (1,1 million de dollars) a pour objectif de ramener à leur état naturel les 11 300 hectares de l’île et d’y permettre le retour des sarcelles et de certaines espèces d’oiseaux qui vivent uniquement à Campbell. Les rates norvégiennes sont capables de mettre bas sept fois dans l’année des portées d’une douzaine de rats.
Les représentants néo-zélandais de la défense de l’environnement ont débarqué 120 tonnes d’appâts et une vingtaine de chasseurs de rats sur une île sub-Antarctique pour mener à bien ce qu’ils disent être le projet le plus important au monde d’éradication des rongeurs. Ils espèrent anéantir 200 000 rats norvégiens, probablement introduits au XIXe siècle par des chasseurs de phoques et de baleines sur l’île de Campbell, située à 700 kilomètres au sud de l’île néo-zélandaise du Sud. Ce projet de 2,6 millions de dollars néo-zélandais (1,1 million de dollars) a pour objectif de ramener à leur état naturel les 11 300 hectares de l’île et d’y permettre le retour des sarcelles et de certaines espèces d’oiseaux qui vivent uniquement à Campbell. Les rates norvégiennes sont capables de mettre bas sept...