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Actualités - Chronologies

Chasse aux lycéens fraudeurs

Moins de lycéens cambodgiens ont triché lors de leurs examens de fin d’année grâce à une surveillance policière et à la fermeture forcée des magasins de photocopies, a annoncé mardi le ministre de l’Éducation Tol Lah. La triche est d’ordinaire très répandue chez les quelque 30 000 adolescents qui passent ces examens leur permettant d’entrer à l’université. «Cette année, je n’ai pas eu vent de corruption parce que le gouvernement a pris des mesures sévères», a précisé le ministre. «La police et les forces armées montaient la garde à l’extérieur des lieux d’examens et, à l’intérieur, nous disposions de nombreux surveillants», a-t-il ajouté. En plus d’une présence policière renforcée et de la fermeture des magasins de photocopies, la municipalité de Phnom Penh interdisait les alentours des lieux d’examens aux parents. «La police s’assurait que les familles ne s’approchent pas des salles d’examens et qu’elles n’envoient pas par les fenêtres les réponses sur des bouts de papier, comme elles avaient l’habitude de le faire auparavant», a précisé Tol Lah.
Moins de lycéens cambodgiens ont triché lors de leurs examens de fin d’année grâce à une surveillance policière et à la fermeture forcée des magasins de photocopies, a annoncé mardi le ministre de l’Éducation Tol Lah. La triche est d’ordinaire très répandue chez les quelque 30 000 adolescents qui passent ces examens leur permettant d’entrer à l’université. «Cette année, je n’ai pas eu vent de corruption parce que le gouvernement a pris des mesures sévères», a précisé le ministre. «La police et les forces armées montaient la garde à l’extérieur des lieux d’examens et, à l’intérieur, nous disposions de nombreux surveillants», a-t-il ajouté. En plus d’une présence policière renforcée et de la fermeture des magasins de photocopies, la municipalité de Phnom Penh interdisait les alentours...