Les collants s’émancipent... Jusque-là, ces humbles auxiliaires de l’élégance féminine se contentaient d’être fins et, si possible, solides. À partir de ce printemps, ils insistent à être remarqués. La vogue ne tardera pas à atteindre le Liban, où déjà, en y mettant le prix, on trouve des collants «actifs». Les «amincissants» sont réservés aux plus motivées. Deux marques rivalisent (Dim et Well) d’efficacité. Vendus en paquets de 5 ou 6 collants, ils doivent être portés impérativement entre 21 et 28 jours pour permettre aux microcapsules de caféine, de cantella asiatica ou des extraits d’algues, selon la marque ou le principe, d’agir. La promotion des produits assure que l’effet escompté se résume par l’amélioration sensible de la peau d’orange et la perte d’un centimètre du tour de la cuisse. Mais (car hélas, il y en a un) l’effet amincissant du collant s’évanouit au bout du troisième lavage. Or, il faut passer presque un mois entier en collant pour arriver au premier résultat. Collants au parfum de la sérénité Si votre belle-maman a l’humeur irascible, offrez-lui une paire de ces nouveaux collants parfumés. Quatre couleurs pour quatre humeurs, censées apporter apaisement, équilibre, relaxation et paix du cœur! Le tout traduit par quatre parfums: lavande, fleurs d’oranger, citron, pamplemousse. On en trouve aussi des gris parfumés au jasmin, lilas, musc blanc et thé! Deux ingénieux fabricants ont pensé avec sollicitude aux porteuses des mules glissant très facilement du pied. Leurs collants antidérapants sont dotés de semelles à petits picots plats. Un concurrent, partant du même principe, lance les Sti-mules dont les picots massants, cette fois en silicone, combattent la fatigue en stimulant la plante du pied. Des serpents sur la jambe On le sait depuis longtemps, une fois la mode lancée on ne sait pas où elle va s’arrêter. Le retour en force du collant entraîne ainsi des variations. La résille très fine ou version maxi se décore de serpents qui enserrent jambe et cuisse. Une autre marque opte pour les fleurs, entourant la jambe jusqu’au genou. Jean-Paul Gaultier, pour la marque Wolford, ajoute une couture au collant qu’il orne de tour Eiffel sur l’arrière de la cheville.
Les collants s’émancipent... Jusque-là, ces humbles auxiliaires de l’élégance féminine se contentaient d’être fins et, si possible, solides. À partir de ce printemps, ils insistent à être remarqués. La vogue ne tardera pas à atteindre le Liban, où déjà, en y mettant le prix, on trouve des collants «actifs». Les «amincissants» sont réservés aux plus motivées. Deux marques rivalisent (Dim et Well) d’efficacité. Vendus en paquets de 5 ou 6 collants, ils doivent être portés impérativement entre 21 et 28 jours pour permettre aux microcapsules de caféine, de cantella asiatica ou des extraits d’algues, selon la marque ou le principe, d’agir. La promotion des produits assure que l’effet escompté se résume par l’amélioration sensible de la peau d’orange et la perte d’un centimètre du tour de la...
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