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Actualités - Chronologies

Autopsie de poupée

Une poupée en silicone trouvée par une passante dans une rue d’Armilla, près de Grenade (sud de l’Espagne), a été soumise à une autopsie par des médecins qui pensaient avoir affaire à un fœtus provenant d’un avortement clandestin. La poupée avait été remise au centre de santé d’Armilla où le médecin de garde avait déterminé, à l’issue d’un premier examen visuel, qu’il s’agissait d’un fœtus humain d’environ deux mois. Apporté à l’Institut médico-légal de Grenade, le soi-disant embryon a été conservé dans un flacon d’alcool pendant deux jours en attendant d’être soumis à une autopsie. Pendant ce temps, la garde civile enquêtait dans toute la région de Grenade pour retrouver la trace d’un éventuel avortement clandestin. Quelques brefs coups de scalpel ont cependant permis aux médecins légistes de découvrir qu’il s’agissait d’une poupée de silicone creuse, parfaite imitation d’un fœtus après deux mois de gestation. Les gardes civils ont aussitôt abandonné leurs investigations, sans avoir pu tirer au clair d’où provenait l’étrange poupée et pour quelles raisons elle avait été déposée sur un trottoir.
Une poupée en silicone trouvée par une passante dans une rue d’Armilla, près de Grenade (sud de l’Espagne), a été soumise à une autopsie par des médecins qui pensaient avoir affaire à un fœtus provenant d’un avortement clandestin. La poupée avait été remise au centre de santé d’Armilla où le médecin de garde avait déterminé, à l’issue d’un premier examen visuel, qu’il s’agissait d’un fœtus humain d’environ deux mois. Apporté à l’Institut médico-légal de Grenade, le soi-disant embryon a été conservé dans un flacon d’alcool pendant deux jours en attendant d’être soumis à une autopsie. Pendant ce temps, la garde civile enquêtait dans toute la région de Grenade pour retrouver la trace d’un éventuel avortement clandestin. Quelques brefs coups de scalpel ont cependant permis aux...