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Actualités - Chronologies

Anelka : une saison pour renaître

Un an après son transfert du Real Madrid au Paris Saint-Germain, Nicolas Anelka, qui sort d’une saison décevante autant en club qu’en équipe de France, doit retrouver son efficacité dans les mois à venir afin d’être présent au grand rendez-vous de 2002 : la Coupe du monde de football en Corée du Sud et au Japon. Wembley, 10 février 1999 : un attaquant rapide et affamé d’espaces explose à la face du football européen. Nicolas Anelka signe un doublé avec l’équipe de France contre l’Angleterre en amical, permettant aux Bleus d’empocher une victoire historique (2-0). Le Real ne s’y trompe pas, et l’achète 220 MF (33,5 millions d’euros) à Arsenal l’été suivant. Juillet 2000 : l’enfant de Trappes rentre au bercail après une saison mouvementée au Real, entre blessures, déclarations fracassantes et mise au ban du club madrilène. Anelka retrouve le PSG, club de ses débuts, avec qui il avait disputé son premier match en D1 en février 1996, à un mois de ses 17 ans, contre Monaco. Le montant du transfert, 218 MF (33,2 M d’euros), reste à ce jour la somme la plus importante déboursée par un club français. D’autant qu’Anelka avait quitté le PSG pour Arsenal en janvier 1997, premier épisode d’une série de transferts fracassants. Pour cet attaquant qui fonctionne à l’affectif, ce retour aux sources fait naître de grands espoirs. «J’avais trop envie de rentrer», indique-t-il lors de son arrivée à Paris. Il ouvre son compteur au PSG par un doublé contre Bastia (3-1), fin août, lors de la cinquième journée du Championnat. Trouble Mais progressivement, il suit la pente descendante empruntée par son club. À la fin de la saison, le bilan comptable est maigre : 8 buts en 27 matchs de championnat et 5 en 9 rencontres de Ligue des champions. Certains supporteurs lui reprochent de ne pas «mouiller le maillot» et d’être plus intéressé par le cinéma ou la publicité que par le terrain. Mi-juin, un entretien au journal espagnol AS jette de nouveau le trouble sur ses intentions : «Jouer dans le meilleur club du monde me manque. Si le Real me veut, je reviendrai sans hésiter». Quelques jours plus tard, Anelka fait une mise au point sur le site internet du PSG, répétant qu’il restera au club et que ses propos à AS ont été déformés. Reste que cette saison sera déterminante pour Anelka. Lui qui avait l’occasion de s’imposer à la pointe de l’attaque de l’équipe de France lors de la Coupe des Confédérations, en l’absence de Thierry Henry et de David Trezeguet, n’a pas plus convaincu sous le maillot tricolore que sous celui du PSG. Malgré la victoire de la France, il n’a inscrit qu’un seul but lors de cette compétition, contre la Corée du Sud. Un but chanceux, le ballon franchissant la ligne après avoir rebondi sur son genou sur une action de Steve Marlet. Si Anelka veut participer à coup sûr au Mondial-2002, contrairement à l’édition 1998, il doit briller en club. L’occasion lui en sera peut-être donnée cette saison, puisqu’il fera équipe avec les Brésiliens Ronaldinho et Aloisio. Une association qui le changera sans doute de la solitude qu’il a éprouvée cette année à la pointe de l’attaque parisienne. Pour, peut-être, renaître enfin après deux ans d’errements et retrouver les sensations qui étaient les siennes un soir de février, à Wembley.
Un an après son transfert du Real Madrid au Paris Saint-Germain, Nicolas Anelka, qui sort d’une saison décevante autant en club qu’en équipe de France, doit retrouver son efficacité dans les mois à venir afin d’être présent au grand rendez-vous de 2002 : la Coupe du monde de football en Corée du Sud et au Japon. Wembley, 10 février 1999 : un attaquant rapide et affamé d’espaces explose à la face du football européen. Nicolas Anelka signe un doublé avec l’équipe de France contre l’Angleterre en amical, permettant aux Bleus d’empocher une victoire historique (2-0). Le Real ne s’y trompe pas, et l’achète 220 MF (33,5 millions d’euros) à Arsenal l’été suivant. Juillet 2000 : l’enfant de Trappes rentre au bercail après une saison mouvementée au Real, entre blessures, déclarations fracassantes et...