On connaît tous les bienfaits de la lumière solaire: euphorisante, embellissante, etc. On connaît également les dents et les morsures du soleil, dont le mal le plus redoutable est le cancer de la peau. Entre ces deux extrêmes se classent un comportement réfléchi, une protection suffisante, permettant de tirer des dons solaires le maximum de bénéfices avec un minimum de dégâts. Aujourd’hui, les produits solaires non seulement protègent des effets néfastes du rayonnement mais aussi traitent et corrigent certaines imperfections. Décryptage des indices Qu’il s’agisse de produits pour le visage ou pour le corps, ils offrent tous une protection sans empêcher pour autant de bronzer. Y compris les produits «écran total». Malgré leur aspect parfois blanchâtre, dû à la présence d’une substance minérale réfléchissant les rayons solaires. Ces produits filtrent aussi les ultraviolets. Car il faut savoir que le soleil émet des radiations qui se décomposent suivant leur longueur d’onde. Les plus courts sont les ultraviolets C (UVC) totalement absorbés par l’atmosphère. Les UVB, de longueur d’onde moyenne, et les UVA, les plus «longs» des trois. Mais il ne faut pas aussi oublier les infrarouges et la lumière visible. Les ultraviolets B (UVB) sont responsables des cuisants coups de soleil. Mais les UVA aussi ne sont pas inoffensifs, contrairement à ce qu’on croyait jusque-là. Selon les travaux des chercheurs de l’Institut Curie de Paris, les UVA, à très faible taux, provoquent des lésions identiques à celles des UVB. C’est-à-dire, ils détériorent la partie vitale des cellules humaines: l’ADN. Ce qui peut entraîner des cancers cutanés. Les bons produits solaires doivent filtrer les deux types de rayons (UVA et UVB). Pour les UVB, les filtres chimiques s’avèrent capables d’en absorber 90%. Le seul problème c’est que les chiffres varient d’une marque à l’autre pour des raisons de concurrence. Alors qu’il serait plus simple de grouper les indices de protection en quatre groupes ou paliers: écran total, grande protection, moyenne protection, protection minimale. La difficulté du choix En évitant la surenchère mieux vaut prendre le plus élevé des indices de la marque. Généralement, les produits solaires mentionnent la présence de filtres protecteurs. Cela ne signifie pas que le filtre UVA protège mieux que le filtre UVB. En fait, les échelles de valeur ne sont pas les mêmes car le mode de calcul des indices de protection est différent. La mention IR sur certains produits solaires annonce la présence de filtres infrarouges, supposés augmenter l’efficacité des filtres UVA et UVB.
On connaît tous les bienfaits de la lumière solaire: euphorisante, embellissante, etc. On connaît également les dents et les morsures du soleil, dont le mal le plus redoutable est le cancer de la peau. Entre ces deux extrêmes se classent un comportement réfléchi, une protection suffisante, permettant de tirer des dons solaires le maximum de bénéfices avec un minimum de dégâts. Aujourd’hui, les produits solaires non seulement protègent des effets néfastes du rayonnement mais aussi traitent et corrigent certaines imperfections. Décryptage des indices Qu’il s’agisse de produits pour le visage ou pour le corps, ils offrent tous une protection sans empêcher pour autant de bronzer. Y compris les produits «écran total». Malgré leur aspect parfois blanchâtre, dû à la présence d’une substance minérale...
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