Quand ils parlent de ces personnes au sexe indéfini, les Thaïlandais disent «katoey». Et Parinya Kiatbussaba est un de ceux-là. Enfant, il rêvait de devenir un kickboxer, à l’image de ces champions qui sont les idoles du pays. Après des années de sueurs, de larmes et de sang, son rêve était devenu réalité et, très vite, il en vint à faire figure de terreur des rings. Jusqu’au jour où, mal lui en prit, il décida de céder à ses pulsions et de subir une opération pour devenir une femme. Une décision qui coïncida avec celle des autorités d’interdire les arènes aux travestis. Aujourd’hui, Parinya doit se contenter des salles de gym. (Téléphoto Reuters)
Quand ils parlent de ces personnes au sexe indéfini, les Thaïlandais disent «katoey». Et Parinya Kiatbussaba est un de ceux-là. Enfant, il rêvait de devenir un kickboxer, à l’image de ces champions qui sont les idoles du pays. Après des années de sueurs, de larmes et de sang, son rêve était devenu réalité et, très vite, il en vint à faire figure de terreur des rings. Jusqu’au jour où, mal lui en prit, il décida de céder à ses pulsions et de subir une opération pour devenir une femme. Une décision qui coïncida avec celle des autorités d’interdire les arènes aux travestis. Aujourd’hui, Parinya doit se contenter des salles de gym. (Téléphoto Reuters)
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