Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

Philippines - Estrada officiellement inculpé de parjure

L’ancien président philippin Joseph Estrada a refusé de plaider coupable ou non coupable, mercredi, lors de son inculpation formelle pour parjure sur le montant de ses avoirs, et l’audience a été ajournée. «Votre Honneur, je suivrai les conseils de mon avocat et ne plaiderai dans aucun sens», a dit Estrada devant le tribunal anticorruption de Sandiganbayan où était donnée lecture de l’acte d’accusation. Un tel refus amène automatiquement le tribunal à faire comme si l’accusé plaidait «non coupable». La prochaine audience a été fixée au 2 août. Quelque 2 500 soldats surveillaient les abords du tribunal, tandis que 2 000 autres encerclaient le palais présidentiel. La police a en effet dit avoir découvert une tentative de complot visant à assassiner le président déchu et à renverser le pouvoir en place. Estrada, inculpé de parjure, aurait falsifié des documents officiels relatifs au montant de ses avoirs. Ce chef d’inculpation est passible d’une peine minimum de six mois de réclusion et d’un maximum de deux ans et quatre mois. L’ex-président philippin doit être inculpé le mois prochain de corruption, d’utilisation de pseudonyme pour dissimuler des dépôts bancaires et de pillage économique, délit qui est passible de la peine de mort. Son avocat, Raymund Fortun, a déclaré aux journalistes avoir conseillé à Estrada de ne plaider en aucun sens, car à ses yeux l’accusation n’avait pas clairement dit sur le fondement de quelle loi l’ancien président était poursuivi, ni quels actes lui étaient exactement reprochés.
L’ancien président philippin Joseph Estrada a refusé de plaider coupable ou non coupable, mercredi, lors de son inculpation formelle pour parjure sur le montant de ses avoirs, et l’audience a été ajournée. «Votre Honneur, je suivrai les conseils de mon avocat et ne plaiderai dans aucun sens», a dit Estrada devant le tribunal anticorruption de Sandiganbayan où était donnée lecture de l’acte d’accusation. Un tel refus amène automatiquement le tribunal à faire comme si l’accusé plaidait «non coupable». La prochaine audience a été fixée au 2 août. Quelque 2 500 soldats surveillaient les abords du tribunal, tandis que 2 000 autres encerclaient le palais présidentiel. La police a en effet dit avoir découvert une tentative de complot visant à assassiner le président déchu et à renverser le pouvoir en place....