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Actualités - Communications Et Declarations

Expulsé du Venezuela en tant que clandestin sans papiers

L’ex-chef des services de renseignements péruvien, Vladimiro Montesinos, a été renvoyé lundi matin au Pérou par les autorités vénézuéliennes comme un clandestin sans papiers, a déclaré à la presse le ministre de la Défense vénézuélien, Jose Vicente Rangel. M. Rangel a cité l’article 34 de la loi vénézuélienne sur les étrangers, selon lequel les autorités prennent «toutes les mesures pour empêcher l’entrée d’étrangers indésirables et les déporter immédiatement s’ils sont déjà entrés» dans le pays. Le vice-ministre de la Sécurité, Francisco Belisario Landis, a pour sa part cité le procès-verbal dressé avant la remise de Montesinos aux autorités péruviennes.Ce document établit qu’une fois «arrêté par le chef de la Direction du renseignement militaire, Cipriano Martinez, il (Montesinos) a été mis à la disposition du ministère de l’Intérieur et de la Justice qui a ordonné la vérification de son identité ; celle-ci une fois vérifiée, il a été procédé à son immédiate déportation». Le procureur général Isaias Rodriguez a souligné que Montesinos, «lors de sa capture, n’avait ni faux passeport, ni carte d’identité falsifiée», qu’il «n’avait aucun papier». «Quand on découvre un étranger sans papiers, qui peut porter atteinte à l’ordre public ou provoquer des troubles internationaux, il est procédé à sa déportation, un processus qui ne comporte pas d’étapes. Cela peut parfaitement être réalisé par l’Exécutif. Il (Montesinos) n’avait aucun papier», a affirmé M. Rodriguez.
L’ex-chef des services de renseignements péruvien, Vladimiro Montesinos, a été renvoyé lundi matin au Pérou par les autorités vénézuéliennes comme un clandestin sans papiers, a déclaré à la presse le ministre de la Défense vénézuélien, Jose Vicente Rangel. M. Rangel a cité l’article 34 de la loi vénézuélienne sur les étrangers, selon lequel les autorités prennent «toutes les mesures pour empêcher l’entrée d’étrangers indésirables et les déporter immédiatement s’ils sont déjà entrés» dans le pays. Le vice-ministre de la Sécurité, Francisco Belisario Landis, a pour sa part cité le procès-verbal dressé avant la remise de Montesinos aux autorités péruviennes.Ce document établit qu’une fois «arrêté par le chef de la Direction du renseignement militaire, Cipriano Martinez, il (Montesinos)...