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Actualités - Chronologies

F1 - GP d’Europe - Coup d’arrêt pour McLaren-Mercedes

L’ambiance était lourde dans le camp McLaren-Mercedes à l’issue du Grand Prix d’Europe de Formule 1, dimanche soir au Nürburgring. On attendait l’équipe anglo-allemande pour menacer Ferrari et Michael Schumacher. Et c’est au contraire Williams-BMW qui a une nouvelle fois pousse le triple champion du monde dans ses retranchements. Pire même pour l’équipe championne du monde en 1998. Non seulement David Coulthard et elle sont distancés par l’aîné des Schumacher et la Scuderia dans la course au titre mondial, mais voilà McLaren inquiétée par sa rivale anglo-allemande pour la deuxième place du championnat. «Nous n’étions pas en mesure de faire mieux dimanche car nous n’étions pas assez rapides même si notre stratégie à un arrêt était la meilleure en raison de nos positions sur la grille. Nous devons progresser et devenir plus rapides pour vaincre à nouveau», constatait, amer, Norbert Haug, le directeur de Mercedes Motorsport. Ron Dennis, lui, se voulait plus rassurant. «Bien que le Grand Prix de France soit proche, nous sommes confiants. Nous pouvons obtenir de meilleurs résultats avec le matériel dont nous disposons et, bien sûr, nous travaillerons dur pour progresser tout au long de la deuxième partie de la saison», disait le patron. Néanmoins, la situation semble grave pour McLaren-Mercedes. Hier performantes mais manquant de fiabilité, les monoplaces anglo-allemandes marquent un net coup d’arrêt depuis le Canada. Le temps presse A-t-on sacrifié la vélocité pour acquérir justement un peu plus de fiabilité ? Toujours est-il que depuis deux Grands Prix, Coulthard et Hakkinen sont rentrés dans le rang, incapables de rivaliser ni avec Michael Schumacher ni avec les Williams-BMW en hausse constante depuis le début de l’année. Au Nürburgring, jamais les McLaren-Mercedes ne purent hisser leur niveau de performance, contester la suprématie de Michael Schumacher, des Williams-BMW, tant aux qualifications qu’en course. La différence était énorme. En dépit du verdict de la piste, David Coulthard lui non plus ne veut pas abdiquer dans son désir de conquête du titre, cet objectif après lequel il court en vain depuis toujours. «Le résultat de dimanche ne veut pas dire que le championnat est fini car il reste encore pas mal de courses. Aussi je ne suis pas abattu», disait l’Écossais. Pourtant, on voit mal comment McLaren-Mercedes pourrait rétablir la situation d’ici au Grand Prix de France... cette fin de semaine à Magny-Cours. Le tracé nivernais a toujours convenu au triple champion du monde à la Scuderia. Et Mario Theissen, directeur de BMW Motorsport, assure que les Williams-BMW y trouveront un terrain propice à leurs qualités. Or le temps presse pour Coulthard, pour McLaren-Mercedes. Michael Schumacher fait son chemin, accumule les points, les victoires (49) se rapprochant un peu plus du record du Français Alain Prost (51) et d’un quatrième titre. Quant à Williams-BMW, Ralf Schumacher et Juan Pablo Montoya prennent goût aux podiums, aux succès.
L’ambiance était lourde dans le camp McLaren-Mercedes à l’issue du Grand Prix d’Europe de Formule 1, dimanche soir au Nürburgring. On attendait l’équipe anglo-allemande pour menacer Ferrari et Michael Schumacher. Et c’est au contraire Williams-BMW qui a une nouvelle fois pousse le triple champion du monde dans ses retranchements. Pire même pour l’équipe championne du monde en 1998. Non seulement David Coulthard et elle sont distancés par l’aîné des Schumacher et la Scuderia dans la course au titre mondial, mais voilà McLaren inquiétée par sa rivale anglo-allemande pour la deuxième place du championnat. «Nous n’étions pas en mesure de faire mieux dimanche car nous n’étions pas assez rapides même si notre stratégie à un arrêt était la meilleure en raison de nos positions sur la grille. Nous devons...