Martina Hingis (Sui/n° 1), éliminée au premier tour : «Je n’ai pas pu m’entraîner la semaine dernière, à cause d’une tendinite dans le bas du dos. Je ne voulais pas rater Wimbledon, mais je n’étais pas vraiment capable de bouger, elle a bien joué et elle en a profité, il n’y a rien à dire. C’est frustrant, mais c’est comme ça, maintenant c’est du passé. Je n’ai pas gagné de Grand Chelem depuis longtemps (ndlr : Melbourne 1999), mais je ne considère pas cela comme un échec majeur. Je suis toujours numéro 1 mondiale, cela montre bien que je suis régulière au plus haut niveau, même s’il y a toujours eu une joueuse meilleure que moi dans les 10 derniers Grand Chelem. Je sais que quand je suis à 100 % je peux toujours battre n’importe qui. Je vais rentrer en Suisse et prendre cinq semaines de vacances. Il faut parfois prendre le temps de reposer son corps et son esprit. Je ne vais pas rester ici, il fait beau, mais il fait aussi beau dans d’autres endroits du monde. Jennifer Capriati est la grande favorite, mais c’est normal, car elle joue très bien en ce moment, je ne serai pas surprise si elle gagne ici». Jennifer Capriati (É-U/n° 4) : «Le public m’a toujours soutenue ici, je n’ai pas senti de différence aujourd’hui, et j’ai apprécié le soutien de ma famille. J’ai toujours une petite tendinite à un genou, comme à Roland-Garros. J’ai commencé doucement, parce que c’était mon premier match de l’année sur cette surface, je n’avais fait que des entraînements, puis c’est venu petit à petit. Je me suis toujours sentie à l’aise sur gazon, même si c’est l’une des surfaces les plus difficiles, parce que c’est un jeu complètement différent. Il faut être très en forme, mais aussi dans une disposition d’esprit particulière. Je me suis bien entraînée depuis 15 jours, en Floride. L’herbe n’était pas la même, mais il n’y a aucun endroit au monde où le gazon ressemble à celui de Wimbledon. Je ne me suis pas dispersée en faisant des émissions de télévision, parce que je ne voulais pas perdre ma concentration. J’ai un plan de jeu et je sais comment jouer sur cette surface».
Martina Hingis (Sui/n° 1), éliminée au premier tour : «Je n’ai pas pu m’entraîner la semaine dernière, à cause d’une tendinite dans le bas du dos. Je ne voulais pas rater Wimbledon, mais je n’étais pas vraiment capable de bouger, elle a bien joué et elle en a profité, il n’y a rien à dire. C’est frustrant, mais c’est comme ça, maintenant c’est du passé. Je n’ai pas gagné de Grand Chelem depuis longtemps (ndlr : Melbourne 1999), mais je ne considère pas cela comme un échec majeur. Je suis toujours numéro 1 mondiale, cela montre bien que je suis régulière au plus haut niveau, même s’il y a toujours eu une joueuse meilleure que moi dans les 10 derniers Grand Chelem. Je sais que quand je suis à 100 % je peux toujours battre n’importe qui. Je vais rentrer en Suisse et prendre cinq semaines de...
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