La prise de poids ne dépend pas uniquement d’un gène ou d’un dérèglement hormonal. Elle répond également à plusieurs facteurs qu’il ne faut pas ignorer si on souhaite la traiter convenablement. L’alimentation et ses vices de forme... On peut manger trop par plaisir, par besoin, ou pour compenser un désagrément ou des soucis. On peut aussi s’empiffrer par habitude ou tradition familiale, comme aussi par goût personnel: préférer sauces et féculents aux légumes crus et aux denrées sans graisses. Dans certaines familles, des notions de diététique erronées sont inculquées dès l’enfance. Dans d’autres, aucune importance n’est attachée à l’hygiène de la nourriture. C’est là des comportements qui se transmettent, sans qu’on s’en rende compte, de génération en génération. Le psychisme joue aussi un rôle capital. L’appétit varie en fonction de l’humeur, triste ou euphorique. Comme on le sait, il existe une véritable organisation psychanalytique de la nourriture. Tout ce que nous avons vécu dans l’enfance compte: la consistance des aliments, leur odeur, leur forme. On sait aussi qu’un déséquilibre affectif (deuil ou divorce) peut se solder par une prise de poids, voire une obésité. L’âge et le style de vie influent aussi sur l’alimentation d’un individu. Une personne qui travaille au grand air, en se dépensant physiquement, s’alimente bien plus copieusement qu’un fonctionnaire sédentaire. L’âge aussi joue un rôle. À la ménopause, aux abord de la quarantaine, en raison de la mise au repos des ovaires entraînant une modification radicale de l’équilibre hormonal, les femmes prennent quelques kilos. Les médecins nutritionnistes tiennent compte de ce fait en prescrivant des régimes inversant le rapport énergie consommée et énergie dépensée, afin qu’en puisant dans ses stocks l’organisme empêche l’accumulation des graisses. Mais la condition pour que ceci réussisse de manière permanente, c’est de traiter également une déprime très fréquente à cette période de la vie féminine.
La prise de poids ne dépend pas uniquement d’un gène ou d’un dérèglement hormonal. Elle répond également à plusieurs facteurs qu’il ne faut pas ignorer si on souhaite la traiter convenablement. L’alimentation et ses vices de forme... On peut manger trop par plaisir, par besoin, ou pour compenser un désagrément ou des soucis. On peut aussi s’empiffrer par habitude ou tradition familiale, comme aussi par goût personnel: préférer sauces et féculents aux légumes crus et aux denrées sans graisses. Dans certaines familles, des notions de diététique erronées sont inculquées dès l’enfance. Dans d’autres, aucune importance n’est attachée à l’hygiène de la nourriture. C’est là des comportements qui se transmettent, sans qu’on s’en rende compte, de génération en génération. Le psychisme joue...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.