Les Français sont plus sensibles aux problèmes des pays en développement qu’il y a cinq ans et jugent l’aide internationale trop faible, indique une étude réalisée pour le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP), publiée hier par l’ONG Équilibres et Populations, relais du FNUAP en France. À peine 8 % des Français savent que leur gouvernement consacre moins d’un pour cent de ses dépenses à l’aide aux pays en développement, un taux qui monte à 16 % chez les personnes ayant fait des études supérieures, selon ce sondage de l’institut Mori (Market and Opinion Research International). Lorsqu’elles apprennent que cette aide est de l’ordre de 0,8 % (1999) des dépenses budgétaires, 69 % de l’ensemble des personnes sondées estiment que ce chiffre est trop faible, contre 4 % qui le jugent trop élevé et 27 % qu’il est suffisant.
Les Français sont plus sensibles aux problèmes des pays en développement qu’il y a cinq ans et jugent l’aide internationale trop faible, indique une étude réalisée pour le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP), publiée hier par l’ONG Équilibres et Populations, relais du FNUAP en France. À peine 8 % des Français savent que leur gouvernement consacre moins d’un pour cent de ses dépenses à l’aide aux pays en développement, un taux qui monte à 16 % chez les personnes ayant fait des études supérieures, selon ce sondage de l’institut Mori (Market and Opinion Research International). Lorsqu’elles apprennent que cette aide est de l’ordre de 0,8 % (1999) des dépenses budgétaires, 69 % de l’ensemble des personnes sondées estiment que ce chiffre est trop faible, contre 4 % qui le jugent trop élevé...
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