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Actualités - Chronologies

Vêtue de son tatouage

Sous les bretelles, non, il n’y a pas de t-shirt. L’étrange bariolage qui couvre le corps d’Isobel Varley, c’est un tatouage géant qui n’a laissé intact aucun millimètre de peau de cette femme, une alerte quinquagénaire anglaise qui participait en fin de semaine au IVe festival international du tatouage qui se tenait à Madrid. Plus de soixante-dix artistes de l’aiguille étaient réunis pour l’occasion. Et jusqu’à dimanche soir, date à laquelle tout ce beau monde s’est payé une nouba d’enfer. (Téléphoto Reuters)
Sous les bretelles, non, il n’y a pas de t-shirt. L’étrange bariolage qui couvre le corps d’Isobel Varley, c’est un tatouage géant qui n’a laissé intact aucun millimètre de peau de cette femme, une alerte quinquagénaire anglaise qui participait en fin de semaine au IVe festival international du tatouage qui se tenait à Madrid. Plus de soixante-dix artistes de l’aiguille étaient réunis pour l’occasion. Et jusqu’à dimanche soir, date à laquelle tout ce beau monde s’est payé une nouba d’enfer. (Téléphoto Reuters)