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Actualités - Chronologies

La question

Je ne connais pas Serge Zarka pour savoir s’il tient ou non ses promesses, mais je dois vous dire qu’il m’a promis des millions, ni plus ni moins. L’autre jour, j’ai été pris dans un embouteillage. Normal! Ce qui l’est moins, c’est que par un étrange hasard, je me suis retrouvé coincé derrière l’écran mobile d’un engin publicitaire motorisé qui me renvoyait, à une cadence régulière, l’image du Serge en question avec cette question lancinante: «À qui les millions?». «À moi, à moi», répondais-je à chaque fois que le panneau déroulait la question à mes yeux. D’accord: le Serge ne m’a pas répondu affirmativement, mais il y a un dicton qui dit: «Qui ne dit mot consent». Il n’y a donc plus de doute possible: j’ai donné ma réponse à Serge maintenant de tenir promesse. Il est fiable, non? Il devrait l’être, depuis le temps qu’il officie dans ce genre d’émission. Auparavant, si mes souvenirs sont précis, il avait animé la version libanaise de Une famille en or – décidément, notre Serge ne se mouche pas avec les doigts – et autres jeux, copiés, tout comme À qui les millions? sur des modèles étrangers. Mais, du moins, la compagnie qui l’emploie a l’élégance de demander la permission de faire avec. Je ne sais pas si toutes ces émissions ont amélioré le niveau intellectuel des candidats. S’ils n’en sont pas sortis plus intelligents, il faut espérer qu’ils s’en sont tirés plus riches. Quant à Serge, il a fini par acquérir un ton docte qui le fait de plus en plus ressembler à un professeur de classe qui aurait surpris un élève en faute. À quand le bonnet d’âne et le piquet? P.S.: La question, film de Laurent Heynemann avec Nicole Garcia.
Je ne connais pas Serge Zarka pour savoir s’il tient ou non ses promesses, mais je dois vous dire qu’il m’a promis des millions, ni plus ni moins. L’autre jour, j’ai été pris dans un embouteillage. Normal! Ce qui l’est moins, c’est que par un étrange hasard, je me suis retrouvé coincé derrière l’écran mobile d’un engin publicitaire motorisé qui me renvoyait, à une cadence régulière, l’image du Serge en question avec cette question lancinante: «À qui les millions?». «À moi, à moi», répondais-je à chaque fois que le panneau déroulait la question à mes yeux. D’accord: le Serge ne m’a pas répondu affirmativement, mais il y a un dicton qui dit: «Qui ne dit mot consent». Il n’y a donc plus de doute possible: j’ai donné ma réponse à Serge maintenant de tenir promesse. Il est fiable, non?...