Une veuve de 58 ans a dû s’y reprendre à deux fois pour inhumer son mari, après que l’hôpital d’Eberswalde se fut rendu compte que le corps d’un homme de 64 ans avait été «confondu» avec celui de son époux décédé à l’âge de 90 ans. En temps normal, une étiquette est attachée au gros orteil du défunt pour permettre l’identification du corps mais dans ce cas précis, ça n’avait pas été possible. «Mon mari avait été amputé des deux jambes, à la suite d’une longue maladie», a déclaré Monika M. au Bild. Lorsque l’hôpital s’est rendu compte du macabre quiproquo, le corps a dû être exhumé et la veuve a enfin pu commencer son deuil en enterrant bien son mari, dont le corps était resté à la morgue.
Une veuve de 58 ans a dû s’y reprendre à deux fois pour inhumer son mari, après que l’hôpital d’Eberswalde se fut rendu compte que le corps d’un homme de 64 ans avait été «confondu» avec celui de son époux décédé à l’âge de 90 ans. En temps normal, une étiquette est attachée au gros orteil du défunt pour permettre l’identification du corps mais dans ce cas précis, ça n’avait pas été possible. «Mon mari avait été amputé des deux jambes, à la suite d’une longue maladie», a déclaré Monika M. au Bild. Lorsque l’hôpital s’est rendu compte du macabre quiproquo, le corps a dû être exhumé et la veuve a enfin pu commencer son deuil en enterrant bien son mari, dont le corps était resté à la morgue.
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