Jennifer Capriati (É-U/n° 4) : «Je suis très heureuse d’être victorieuse d’un match aussi difficile. Je me suis battue comme si ma vie en dépendait. C’était encore plus difficile ici qu’en Australie. Dans le premier set, j’ai été un peu perturbée par les supporteurs belges et par le problème du micro. Cela m’énervait. J’ai eu du mal à me concentrer. Je ne savais plus quoi faire car elle jouait extraordinairement bien. Mais je savais qu’il y aurait un moment où elle lâcherait. Au troisième set, il y a eu des hauts et des bas chez moi et chez elle. C’était à celle qui aurait la plus grande résistance physique et mentale. C’est vrai que j’aurais dû monter plus souvent au filet. Peut-être que j’aurai terminé avant. Mais j’étais fatiguée. Pour le Grand Chelem, je pense que tout est faisable». Kim Clijsters (Bel/n° 12) : «Je pense que Capriati est capable de remporter le Grand Chelem si elle n’a pas de blessures. Elle est au niveau de Monica Seles et de Martina Hingis. Elle joue en confiance et sans pression particulière. Ce match va me donner plus d’expérience. Il est très important pour ma carrière. Je ne regrette rien de ce que j’ai fait. Je n’ai pas pensé que parce que j’avais gagné le premier set, j’allais remporter le match. Après quelques jours de repos, je vais aller disputer le tournoi sur herbe de Rosmalen (Pays-Bas) pour préparer Wimbledon».
Jennifer Capriati (É-U/n° 4) : «Je suis très heureuse d’être victorieuse d’un match aussi difficile. Je me suis battue comme si ma vie en dépendait. C’était encore plus difficile ici qu’en Australie. Dans le premier set, j’ai été un peu perturbée par les supporteurs belges et par le problème du micro. Cela m’énervait. J’ai eu du mal à me concentrer. Je ne savais plus quoi faire car elle jouait extraordinairement bien. Mais je savais qu’il y aurait un moment où elle lâcherait. Au troisième set, il y a eu des hauts et des bas chez moi et chez elle. C’était à celle qui aurait la plus grande résistance physique et mentale. C’est vrai que j’aurais dû monter plus souvent au filet. Peut-être que j’aurai terminé avant. Mais j’étais fatiguée. Pour le Grand Chelem, je pense que tout est faisable»....
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