Kim Clijsters est entrée samedi dans la première grande finale de sa carrière comme elle venait d’entrer dans la majorité : bille en tête, la rage au ventre et sans complexes. La jeune Belge, 18 ans la veille, a ainsi pris pendant un set Jennifer Capriati à la gorge avant de tenir le public de Roland-Garros en haleine 2h21, puis de céder enfin 1-6, 6-4, 12-10 sans avoir jamais baissé les bras. «Je m’étais fixé une stratégie : être agressive», a-t-elle dit. Elle le fut, décochant pendant deux heures des coups gagnants mais aussi des balles perdues, dans un tennis d’artillerie lourde ponctué de pas moins de 155 fautes directes de part et d’autre. «Si vous regardez les joueuses qui arrivent, elles frappent toutes très fort dans la balle : c’est sans doute ça le tennis de demain», a-t-elle dit. Aussi décidée, aussi combative que son petit ami Lleyton Hewitt, elle n’a ainsi jamais lâché prise, jamais renoncé. «Bien sûr, de perdre, ça brise le cœur, mais je suis heureuse de la manière dont j’ai joué et dont je me suis donnée à 200 %. Je suis heureuse aussi que nous ayons continué à jouer de jolis coups à 10-10 dans le troisième set», a-t-elle confié. Capriati confirme. La relève arrive et elle ne fait pas dans la dentelle. «Le tennis va dans ce sens-là. On lâche tout. On lâche ses coups. C’est comme ça que jouent les jeunes joueuses à présent. Et c’est comme ça qu’il faut jouer, agressif. Tenter d’en finir sur chaque coup», a-t-elle dit. Clijsters est passée près, n’y est pas arrivée, mais elle veut faire de cette finale perdue la référence sur laquelle elle s’appuiera désormais pour progresser. «C’est le meilleur résultat que j’aie jamais eu. Je ne l’oublierai jamais. C’est un pas important dans ma carrière. Ce match sera celui dont je me souviendrai dans d’autres moments importants de ma carrière», a-t-elle dit.
Kim Clijsters est entrée samedi dans la première grande finale de sa carrière comme elle venait d’entrer dans la majorité : bille en tête, la rage au ventre et sans complexes. La jeune Belge, 18 ans la veille, a ainsi pris pendant un set Jennifer Capriati à la gorge avant de tenir le public de Roland-Garros en haleine 2h21, puis de céder enfin 1-6, 6-4, 12-10 sans avoir jamais baissé les bras. «Je m’étais fixé une stratégie : être agressive», a-t-elle dit. Elle le fut, décochant pendant deux heures des coups gagnants mais aussi des balles perdues, dans un tennis d’artillerie lourde ponctué de pas moins de 155 fautes directes de part et d’autre. «Si vous regardez les joueuses qui arrivent, elles frappent toutes très fort dans la balle : c’est sans doute ça le tennis de demain», a-t-elle dit. Aussi décidée,...
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