Il paraît que dans tous les hauts lieux de notre vie nocturne, on ne passe que son tube. Comme je ne suis pas un pilier de bar, je me contente de répéter ce que j’ai ouï dire. Par contre, je regarde la télé, ce qui me permet en toute connaissance de cause de vous parler de lui et de son clip, largement diffusé à l’antenne. Yuri – il porte ce prénom parce que ses parents avaient été impressionnés par la performance de Gagarine dans l’espace – est quelqu’un que j’ai vu évoluer au cours des années. D’étudiant en université, d’acteur-amateur, de chanteur-guitariste, de publiciste-réalisateur, pour en arriver, après deux tentatives de disques anglophones, à ce CD qui fait fureur. À juste titre: car Yuri a réussi à associer des rythmes modernes occidentaux à des mélodies orientales. Le résultat est harmonieux, musical. Ajoutez à cela une personnalité agréable – le clip en témoigne – et voilà notre Yuri parti sur les traces de Gagarine vers les étoiles. Autre clip, autre plaisir visuel et auditif: la nouvelle «folie» de Ghassane Rahbani qui, en s’amusant, réussit une fois de plus à nous amuser. Et à nous étonner! Texte drôle et intelligent (souvent, hélas, la drôlerie est associée chez nous à la débilité). Musique résolument moderne et foncièrement originale, imagerie délirante, c’est une réussite de plus à inscrire à l’actif de celui qui a révolutionné la scène théâtrale libanaise en y faisant du show à l’américaine. Et dont chacun des clips, réalisés pour la télévision – qui a pu oublier Tarik el-Matar, qui est à jamais gravé dans la mémoire de tout téléphile qui se respecte! – fait désormais partie de nos archives visuelles. De véritables morceaux d’anthologie. Ne serait-ce qu’à cause de ces deux-là, je suis prêt à «accepter» toutes les chansonnettes sirupeuses de nos roucouleurs nationaux! J’ai dit: «accepter et non écouter!» P.S.: Music Lovers, film de Ken Russell avec Glenda Jackson, Richard Chamberlain.
Il paraît que dans tous les hauts lieux de notre vie nocturne, on ne passe que son tube. Comme je ne suis pas un pilier de bar, je me contente de répéter ce que j’ai ouï dire. Par contre, je regarde la télé, ce qui me permet en toute connaissance de cause de vous parler de lui et de son clip, largement diffusé à l’antenne. Yuri – il porte ce prénom parce que ses parents avaient été impressionnés par la performance de Gagarine dans l’espace – est quelqu’un que j’ai vu évoluer au cours des années. D’étudiant en université, d’acteur-amateur, de chanteur-guitariste, de publiciste-réalisateur, pour en arriver, après deux tentatives de disques anglophones, à ce CD qui fait fureur. À juste titre: car Yuri a réussi à associer des rythmes modernes occidentaux à des mélodies orientales. Le résultat est...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.