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Actualités - Chronologies

Belle poitrine sur ordonnance

Il n’est pas donné à toutes les femmes d’avoir des seins impeccables, susceptibles de faire fantasmer tout mâle qui y pose son regard. Or cet attribut de la féminité est un organe fragile auquel une vie de femme n’épargne pas les épreuves. Maternité, étapes critiques du système hormonal, excès de poids, abus sportifs font que ces objets de tous les désirs soient bien au-dessous de leur réputation. La chirurgie esthétique, grande bienfaitrice des temps modernes, vole à l’aide des disgraciées. Tout, absolument, n’est certes pas réparable, mais une bonne partie des disgrâces se réparent parfaitement. Ainsi, si les prothèses en silicone ne sont plus de mise à la suite d’avatars cuisants, d’autres solutions existent si l’on souhaite compenser une regrettable avarice de la nature ou remonter des seins en chute libre. Utilisées depuis les années 60, les prothèses en silicone offraient une solution rêvée à ce genre de problème. Les techniques s’étant améliorées au fil des ans, elles représentent aujourd’hui un excellent moyen de remonter le moral et le reste... L’alarme s’est déclenchée aux États-Unis, en premier, pays où une femme sur 17 est «rectifiée» dans cette partie de sa personne. Les prothèses mammaires en silicone étaient accusées d’entraîner des maladies auto-immunes plus ou moins sérieuses. L’Administration américaine, très vigilante, a aussitôt interdit ce type d’intervention. Les médecins des autres pays n’ont pas manqué de relever que bon nombre d’études concluaient à l’absence totale de lien entre maladies auto-immunes et prothèses en silicone. La preuve serait que l’utilisation de ce type de prothèses après l’ablation du sein, afin de le reconstruire à la suite d’un cancer, n’était nullement interdite, y compris aux États-Unis... N’empêche que malgré le fait reconnaissant qu’il n’existe pas de lien entre le cancer et les prothèses en silicone, cette méthode réparatrice a cessé d’avoir des adeptes. Les autres solutions qui s’offrent sont les prothèses gonflables, munies d’une valve, remplies de sérum physiologique. Deux sortes de ce genre de prothèses sont disponibles: celles remplies de sérum physiologique au moment de la pose, munies d’une valve. Elles ont la qualité d’une adaptation parfaite, proche du sur mesure. Elles présentent l’inconvénient, toutefois, du risque de se... dégonfler, ce qui forcerait la porteuse à une nouvelle intervention afin d’assurer le remplissage en remettant du sérum dans la prothèse... Le second type de prothèses utilisées, sont celles préremplies de sérum physiologique. Dépourvues de valves, elles sont d’une fiabilité garantie. Elles sont, par conséquent, le plus souvent demandées et utilisées sans problème.
Il n’est pas donné à toutes les femmes d’avoir des seins impeccables, susceptibles de faire fantasmer tout mâle qui y pose son regard. Or cet attribut de la féminité est un organe fragile auquel une vie de femme n’épargne pas les épreuves. Maternité, étapes critiques du système hormonal, excès de poids, abus sportifs font que ces objets de tous les désirs soient bien au-dessous de leur réputation. La chirurgie esthétique, grande bienfaitrice des temps modernes, vole à l’aide des disgraciées. Tout, absolument, n’est certes pas réparable, mais une bonne partie des disgrâces se réparent parfaitement. Ainsi, si les prothèses en silicone ne sont plus de mise à la suite d’avatars cuisants, d’autres solutions existent si l’on souhaite compenser une regrettable avarice de la nature ou remonter des seins en...