La biologiste suédoise Susanne Wiigh-Masak pense avoir découvert le moyen le plus écologique à ce jour d’inhumer les morts.La crémation dégage des gaz toxiques dont les effets sont encore inconnus. Et une inhumation traditionnelle dans un cercueil ne conduit pas à la décomposition du corps avant un demi-siècle. Wiigh-Masak a donc songé à mettre un cadavre dans un fin cercueil biodégradable rempli d’azote liquide et enfoui à fleur de sol : dissolution du corps et enrichissement du sol garantis en quelques semaines. «On nous promet un nouveau corps à la résurrection, alors nous n’avons nullement besoin de l’ancien», a approuvé un prélat de l’Église de Suède, dont les propos sont rapportés par le journal Svenska Dagbladet.
La biologiste suédoise Susanne Wiigh-Masak pense avoir découvert le moyen le plus écologique à ce jour d’inhumer les morts.La crémation dégage des gaz toxiques dont les effets sont encore inconnus. Et une inhumation traditionnelle dans un cercueil ne conduit pas à la décomposition du corps avant un demi-siècle. Wiigh-Masak a donc songé à mettre un cadavre dans un fin cercueil biodégradable rempli d’azote liquide et enfoui à fleur de sol : dissolution du corps et enrichissement du sol garantis en quelques semaines. «On nous promet un nouveau corps à la résurrection, alors nous n’avons nullement besoin de l’ancien», a approuvé un prélat de l’Église de Suède, dont les propos sont rapportés par le journal Svenska Dagbladet.
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