Matteo Tosatto (Ita/Fassa Bortolo) : «Je connaissais bien l’arrivée et j’avais carte blanche dans l’équipe. J’habite à six kilomètres de la ligne et cette côte juste avant l’arrivée, je l’ai montée des centaines de fois à l’entraînement. Quand j’ai attaqué, Klemencic m’a rejoint. On a vite décidé de rouler ensemble jusqu’aux 500 mètres et de se disputer la victoire à la loyale. Il a sous-estimé ma pointe de vitesse. Je l’ai surpris en démarrant le premier. Quand nous avons vu Simoni revenir sous la flamme rouge, j’ai cru d’abord que c’était Missaglia. Simoni est placé au classement général et il n’était pas question de le relayer. Je me suis mis dans sa roue. Cette victoire est encore plus importante pour moi que le port du maillot rose l’an dernier, que j’avais gardé pendant trois jours pendant la première semaine. Ici, la moitié du village était présent, ma famille aussi. Pour la Fassa Bortolo, qui a son siège dans la région, c’est un beau cadeau». Dario Frigo (Ita/Fassa Bortolo) : «Ma femme a eu peur, aussi bien des chutes que de la perte du maillot rose. Il fallait avoir du sang-froid, c’est aussi pour cela que je m’appelle Frigo ! Une seconde, cela ne change rien. Dans la Marmolada, c’est en minutes qu’il faut compter. Depuis le début de saison, je suis en forme. Je pense réussir une belle étape même s’il me semble difficile de garder le maillot». Marco Pantani (Ita/Mercatone Uno) : «Je suis prêt pour subir ou pour attaquer, c’est selon. C’est la première fois depuis le départ que nous allons grimper de vrais cols. On pourra juger chacun. Ce qui m’importe, c’est moi-même. Je ne m’occupe pas des autres». Danilo Di Luca (Ita/Cantina Tollo) : «J’ai été surpris par l’attaque de Simoni. La pluie a rendu cette étape un peu particulière. Je n’aime pas trop ce genre de descente juste avant l’arrivée. J’ai perdu quelques secondes mais ce n’est pas grave. J’ai de bonnes jambes et, si je ne pense pas gagner au Pordoi, j’espère terminer avec les meilleurs».
Matteo Tosatto (Ita/Fassa Bortolo) : «Je connaissais bien l’arrivée et j’avais carte blanche dans l’équipe. J’habite à six kilomètres de la ligne et cette côte juste avant l’arrivée, je l’ai montée des centaines de fois à l’entraînement. Quand j’ai attaqué, Klemencic m’a rejoint. On a vite décidé de rouler ensemble jusqu’aux 500 mètres et de se disputer la victoire à la loyale. Il a sous-estimé ma pointe de vitesse. Je l’ai surpris en démarrant le premier. Quand nous avons vu Simoni revenir sous la flamme rouge, j’ai cru d’abord que c’était Missaglia. Simoni est placé au classement général et il n’était pas question de le relayer. Je me suis mis dans sa roue. Cette victoire est encore plus importante pour moi que le port du maillot rose l’an dernier, que j’avais gardé pendant trois...
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