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Actualités - Chronologies

Au secours de Locke

Les autorités californiennes ont approuvé un plan de sauvetage du petit village de Locke, réputé comme le dernier «Chinatown» rural des États-Unis et à ce titre, vestige essentiel de la grande vague d’immigration asiatique de la fin du XIXe siècle. Construit en 1915, le village situé à une cinquantaine de kilomètres au sud de Sacramento ne compte plus que 90 habitants. Dernier exemple des dizaines de bourgs chinois en Californie, il abritait 500 habitants à son apogée. Comme les autres Chinatown de campagne, Locke était le résultat des lois californiennes interdisant aux Asiatiques américains de posséder des terres. Les immigrés chinois arrivés à la fin du XIXe et au début du XXe siècle pour construire des digues ou des voies de chemin de fer se regroupaient en associations qui louaient la terre aux propriétaires blancs pour y bâtir des villes et accueillir le flot continu des nouveaux arrivants.
Les autorités californiennes ont approuvé un plan de sauvetage du petit village de Locke, réputé comme le dernier «Chinatown» rural des États-Unis et à ce titre, vestige essentiel de la grande vague d’immigration asiatique de la fin du XIXe siècle. Construit en 1915, le village situé à une cinquantaine de kilomètres au sud de Sacramento ne compte plus que 90 habitants. Dernier exemple des dizaines de bourgs chinois en Californie, il abritait 500 habitants à son apogée. Comme les autres Chinatown de campagne, Locke était le résultat des lois californiennes interdisant aux Asiatiques américains de posséder des terres. Les immigrés chinois arrivés à la fin du XIXe et au début du XXe siècle pour construire des digues ou des voies de chemin de fer se regroupaient en associations qui louaient la terre aux...