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Actualités - Chronologies

Ultrasons contre cellulite

On connaissait déjà la technique de la lipoaspiration, mise au point par le Dr Yves Gerard Illouz, en 1988. Les ultrasons qui arrivent au bout de la canule émulsionnent la graisse, rendant l’intervention plus aisée et moins traumatisante. Mais la méthode, qualifiée à un certain moment de «miraculeuse», ne l’est pas effectivement. Elle ne peut en effet prétendre, comme on l’espère parfois, à un «effet lifting». Si une action biomécanique locale tonifie la peau, elle n’améliore pas le relâchement cutané. L’aspect «peau d’orange» ne disparaît donc pas même s’il s’arrange un peu. Des perfectionnements récents ont été apportés toutefois à cette méthode grâce à des vibrations envoyées dans la zone cellulitique par une sonde en titane, les cellules graisseuses se liquéfient et se transforment en une sorte d’huile, dont l’évacuation est très aisée. L’extraction se pratique selon deux méthodes: l’une manuelle, l’autre mécanique. Par la technique manuelle, grâce à un petit appareil à roulette passé en gestes de massage sur la zone à traiter, la graisse dissoute est évacuée par l’orifice créé préalablement par la sonde. Le praticien referme ensuite les incisions qui vont se cicatriser en quelques jours. La technique mécanique emploie des canules reliées à un ordinateur. Ces canules servent à conduire les ultrasons jusqu’à la zone à détruire, puis aspirent les cellules graisseuses, tout en respectant intégralement les tissus avoisinants. Une action plus aisée est exercée ainsi sur la cellulite, avec la possibilité de traiter des zones inabordables jusque-là: la face intérieure des cuisses, les genoux, les fesses. Les effets de tôle ondulée sont améliorés en comparaison avec la lipoaspiration d’avant, la canule glissant dans les amas cellulitiques sans les agresser. Mais l’action de la technique est limitée sur les cellulites anciennes ou très importantes. Elle présente, par ailleurs, les mêmes inconvénients que la lipoaspiration classique, en ce qui concerne les suites: port obligatoire d’une gaine durant un mois minimum, douleurs locales, ecchymoses. Et, avant tout, la nécessité absolue, sous risques de brûlures ou de traumatismes musculaires, de confier le maniement de l’appareil à un praticien très expérimenté...
On connaissait déjà la technique de la lipoaspiration, mise au point par le Dr Yves Gerard Illouz, en 1988. Les ultrasons qui arrivent au bout de la canule émulsionnent la graisse, rendant l’intervention plus aisée et moins traumatisante. Mais la méthode, qualifiée à un certain moment de «miraculeuse», ne l’est pas effectivement. Elle ne peut en effet prétendre, comme on l’espère parfois, à un «effet lifting». Si une action biomécanique locale tonifie la peau, elle n’améliore pas le relâchement cutané. L’aspect «peau d’orange» ne disparaît donc pas même s’il s’arrange un peu. Des perfectionnements récents ont été apportés toutefois à cette méthode grâce à des vibrations envoyées dans la zone cellulitique par une sonde en titane, les cellules graisseuses se liquéfient et se transforment en...