Gérard Depardieu a eu le coup de foudre pour le royaume khmer et les Cambodgiens lors d’un récent tournage, et a décidé de leur repayer un peu de sa passion. Depardieu et Carole Bouquet ont été les stars de l’événement de la saison à Phnom Penh, une projection gala de Cyrano de Bergerac, le film de Jean-Paul Rappeneau, sous la présidence de la reine Monineath dans le théâtre rénové Chaktomuk, au bord du Mékong. Une partie des bénéfices doit aller à la rénovation du vieux cinéma Lux de la capitale, une gloire du boulevard Norodom, souvenir du temps d’avant-guerre, tombé dans la décrépitude depuis des années. «Ma mémoire s’est réveillée en voyant le Cambodge, les bras du Mékong. Ça m’a rappelé les conversations de Duras, j’ai vu entre les lignes de ses romans. L’inertie, la fatalité, la poésie, le silence», a raconté l’acteur à la fin de la projection. «J’ai beaucoup voyagé, en Chine, au Vietnam, mais je n’ai jamais ressenti quelque chose comme ça», a-t-il expliqué. Il a participé il y a quelques semaines au tournage du premier long métrage réalisé par Matt Dillon, Under the Banyan Tree, au milieu notamment des ruines fabuleuses d’Angkor. Il a voulu partager son enthousiasme avec Carole Bouquet. Au-delà, le couple s’est aussi engagé dans l’aide à l’enfance défavorisée. Depardieu est venu apporter son soutien aux hôpitaux pédiatriques du docteur suisse Beat Richter à Phnom Penh. Carole Bouquet, elle, milite depuis dix ans à La Voix de l’Enfant au sein de laquelle est active l’association Krousar Thmey («Nouvelle Famille») basée au Cambodge.
Gérard Depardieu a eu le coup de foudre pour le royaume khmer et les Cambodgiens lors d’un récent tournage, et a décidé de leur repayer un peu de sa passion. Depardieu et Carole Bouquet ont été les stars de l’événement de la saison à Phnom Penh, une projection gala de Cyrano de Bergerac, le film de Jean-Paul Rappeneau, sous la présidence de la reine Monineath dans le théâtre rénové Chaktomuk, au bord du Mékong. Une partie des bénéfices doit aller à la rénovation du vieux cinéma Lux de la capitale, une gloire du boulevard Norodom, souvenir du temps d’avant-guerre, tombé dans la décrépitude depuis des années. «Ma mémoire s’est réveillée en voyant le Cambodge, les bras du Mékong. Ça m’a rappelé les conversations de Duras, j’ai vu entre les lignes de ses romans. L’inertie, la fatalité, la...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.