l Vidéo-Club de l’Iesav – Lundi 28, à 19h, clôture de la saison avec un chef-d’œuvre de la comédie musicale: My fair Lady, film américain de George Cukor (1964), interprété par Rex Harrison, Audrey Hepburn, Wilfrid Hyde-White, Gladys Cooper et Stanley Holloway (même titre en France - durée: 2h50). Au début, il y eut le mythe (grec) de Pygmalion. L’auteur anglais G-B Shaw en tira une pièce, modernisée comme il se devait. Suivit une comédie musicale qui triompha à Broadway: My Fair Lady. Enfin, vint le film de Cukor, autre succès mondial. Un miracle d’équilibre, de beauté, un plaisir raffiné, à tous les niveaux: l’histoire, la musique et les chansons, les couleurs, les décors, les costumes (ah! ces costumes de Cecil Beaton)... pas une fausse note, la perfection même – Harrison et Hepburn sont merveilleux (8 Oscars!). – Théâtre Monnot, rue de l’USJ. l Ciné-Club de l’École supérieure des affaires – mardi 29, à 20h40, suite du cycle «Mysticisme et spiritualité»: Sous le soleil de Satan, film français de Maurice Pialat (1987), avec Gérard Depardieu, Sandrine Bonnaire et l’auteur (durée: 1h40). Le film s’inspire du roman de Georges Bernanos, Histoire de Mouchette: c’est dire que toute facilité est ici exclue. Un homme de Dieu en proie au doute, la lutte entre le Bien et le Mal, le drame terrible de la petite Mouchette... Un film tout à l’honneur de Pialat – et du cinéma français – qui avait remporté la Palme d’or à Cannes (avec réaction violente du cinéaste!). Depardieu impose son talent. – Esa, rue Clemenceau. l Ciné-Club du Centre culturel français – mercredi 30, à 19h15, suite du cycle «Hommage au 50e anniversaire du Festival de Cannes»: Le dossier 51, un film de Michel Deville (1978), avec François Marthouret. C’est (presque) une réplique des 3 jours du Condor US... à la française. Surveillance et manipulation (sexuelle y compris) d’un diplomate... pour aboutir à quel objectif exact?! Bien fait, inquiétant: un bien film. – Salle Montaigne, rue de Damas.
l Vidéo-Club de l’Iesav – Lundi 28, à 19h, clôture de la saison avec un chef-d’œuvre de la comédie musicale: My fair Lady, film américain de George Cukor (1964), interprété par Rex Harrison, Audrey Hepburn, Wilfrid Hyde-White, Gladys Cooper et Stanley Holloway (même titre en France - durée: 2h50). Au début, il y eut le mythe (grec) de Pygmalion. L’auteur anglais G-B Shaw en tira une pièce, modernisée comme il se devait. Suivit une comédie musicale qui triompha à Broadway: My Fair Lady. Enfin, vint le film de Cukor, autre succès mondial. Un miracle d’équilibre, de beauté, un plaisir raffiné, à tous les niveaux: l’histoire, la musique et les chansons, les couleurs, les décors, les costumes (ah! ces costumes de Cecil Beaton)... pas une fausse note, la perfection même – Harrison et Hepburn sont merveilleux...
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