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Actualités - Chronologies

Moto - Grand Prix de France dimanche - Venger Olivier Jacque

Quatorze pilotes français sont engagés dans les trois épreuves du Grand Prix de France motocycliste, dimanche, au Mans, bien décidés à venger leur chef de file, Olivier Jacque (Gauloises Yamaha Tech 3), vaincu par la douleur et forfait. Les valeurs les plus sûres de la relève attendue restent bien entendu les «permanents» de l’épreuve, et notamment Arnaud Vincent (125 cc), déjà crédité de deux victoires dans la catégorie, une en 1999 et l’autre en 2000. Il n’a pas encore brillé sur sa nouvelle machine (Honda Fomma) mais veut à tout prix se distinguer à domicile. Dans la plus petite des cylindrées, cinq «wild cards» l’accompagnent mais leurs prétentions se limitent à se qualifier et à terminer la course. On retrouve le même cas de figure en 250 cc où les deux pensionnaires de l’Équipe de France, Aprilia Scrab, Randy de Puniet et Sylvain Guintoli, sur leur valeur intrinsèque, sont en mesure de terminer dans les dix premiers. Julien Allemand (Yamaha d’Antin) peut rêver d’entrer dans les points, c’est-à-dire parmi les quinze premiers. Les habitués du championnat des quarts de litre reçoivent eux aussi le renfort de cinq pilotes français invités, dont les deux titulaires de l’Équipe de France espoirs, Guillaume Dietrich et Hugo Marchand. Eux non plus ne peuvent raisonnablement prétendre faire mieux que bien s’illustrer et susciter l’intérêt des patrons d’écurie. Dans la catégorie reine, tous les pilotes ont une seule et même ambition : battre Valentino Rossi et sa Honda préparée par l’écurie italienne Nastro Azzuro. Un véritable vent de révolte souffle sur le paddock après que le jeune Italien a remporté les trois premières courses de la saison, à Suzuka (Japon), Welkom (Afrique du Sud) et Jerez (Espagne). Les véritables opposants au «régime Rossi» sont peut-être les plus discrets de ses concurrents. Le Japonais Norick Abe (Yamaha d’Antin) et son compatriote Shinya Nakano (Gauloises Yamaha Tech 3) sont rapides aux essais et efficaces et réguliers en course. Nakano, pensionnaire de la seule écurie française et résidant à Bormes-les-Mimosas (Var), considère que Le Mans est son «deuxième Grand Prix national, avec Suzuka». Il pourrait monter pour la première fois sur un podium de 500 cc après avoir terminé la saison 2000 comme dauphin de la 250. Son rêve secret est d’accéder à la première place, pour satisfaire son staff, qui ne peut compter sur son deuxième pilote, Olivier Jacque, champion du monde 2000 des 250 cc. Ce dernier a dû déclarer forfait vendredi, souffrant des suites d’une fracture du radius droit et d’une opération du scaphoïde de la main droite. Il sera opéré lundi à Paris par le Pr Gérard Saillant, spécialiste en traumatologie sportive à l’hôpital Pitié-Salpêtrière. Il lui posera une plaque de consolidation de la fracture. Pour Rossi, l’échéance d’une troisième couronne mondiale s’annonce, après les titres conquis en 1997 en 125 et en 1999 en 250. Gagner au Mans reviendrait à «tuer» le championnat du monde d’entrée.
Quatorze pilotes français sont engagés dans les trois épreuves du Grand Prix de France motocycliste, dimanche, au Mans, bien décidés à venger leur chef de file, Olivier Jacque (Gauloises Yamaha Tech 3), vaincu par la douleur et forfait. Les valeurs les plus sûres de la relève attendue restent bien entendu les «permanents» de l’épreuve, et notamment Arnaud Vincent (125 cc), déjà crédité de deux victoires dans la catégorie, une en 1999 et l’autre en 2000. Il n’a pas encore brillé sur sa nouvelle machine (Honda Fomma) mais veut à tout prix se distinguer à domicile. Dans la plus petite des cylindrées, cinq «wild cards» l’accompagnent mais leurs prétentions se limitent à se qualifier et à terminer la course. On retrouve le même cas de figure en 250 cc où les deux pensionnaires de l’Équipe de France,...