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Actualités - Chronologies

IRAN - La police renforce son contrôle sur les cybercafés

La police, cité hier par la presse, a confirmé une série de mesures visant l’exploitation des cybercafés iraniens alors que le vice-président critique le retard de l’Iran en matière d’Internet. «Les 250 cybercafés de Téhéran ont reçu des avertissements pour qu’ils obtiennent un permis de travail et une licence d’exploitation d’Internet», a indiqué un responsable de la police, cité par le journal conservateur Ressalat. Ce responsable a toutefois démenti une information du journal réformateur Hambasteghi selon laquelle la police avait fermé environ 400 cybercafés à Téhéran au cours des derniers jours. «Nous avons fermé 15 cybercafés dans trois quartiers de Téhéran en demandant à leurs propriétaires de s’adresser à l’Union des utilisateurs de machines administratives et ordinateurs pour demander une licence», a ajouté ce responsable de la police. Il a cependant précisé que cinq établissements avaient depuis été autorisés à rouvrir après avoir été «homologués» par l’Union des utilisateurs des machines administratives et ordinateurs, sorte de syndicat des métiers dirigé par les conservateurs. De son côté, le Premier vice-président iranien Hassan Habibi a critiqué le retard de l’Iran dans le domaine d’Internet et demandé aux PTT de favoriser l’accès du Web à tout le monde. «Nous avons négligé (ce nouveau mode de communication), avons été trop conservateurs ces dernières années et n’avons pas compris que l’Internet pouvait être utilisé dans l’enseignement et l’éducation», a ajouté M. Habibi, cité par l’agence officielle IRNA. Selon M. Habibi, les «PTT doivent favoriser l’accès de tout le monde à l’Internet». Un responsable des PTT, cité hier par le journal gouvernemental Iran, a confirmé que les Télécommunications entendaient exercer «un contrôle sur certains services de l’Internet». Les revenus des communications internationales sont une ressource pour l’État qui perçoit chaque année environ 400 milliards de rials (environ 500 millions de US dollars).
La police, cité hier par la presse, a confirmé une série de mesures visant l’exploitation des cybercafés iraniens alors que le vice-président critique le retard de l’Iran en matière d’Internet. «Les 250 cybercafés de Téhéran ont reçu des avertissements pour qu’ils obtiennent un permis de travail et une licence d’exploitation d’Internet», a indiqué un responsable de la police, cité par le journal conservateur Ressalat. Ce responsable a toutefois démenti une information du journal réformateur Hambasteghi selon laquelle la police avait fermé environ 400 cybercafés à Téhéran au cours des derniers jours. «Nous avons fermé 15 cybercafés dans trois quartiers de Téhéran en demandant à leurs propriétaires de s’adresser à l’Union des utilisateurs de machines administratives et ordinateurs pour demander...