Pourquoi l’armée ne cohabiterait-elle pas au Sud avec la Résistance, comme avant le retrait israélien ? «Parce que, répond une source sécuritaire, la Résistance ne lançait pas ses opérations à partir du territoire que nous contrôlions. Si l’armée devait se déployer dans l’ensemble de la zone frontalière avant la récupération de la région de Chebaa, elle se retrouverait placée devant un insoluble dilemme. En effet, l’armée devrait soit empêcher les actions de la Résistance, ce qui répondrait au vœu israélien de sécurisation tout en instituant un risque d’affrontement intérieur. Soit laisser faire les résistants et assumer une potentielle confrontation avec l’ennemi».
Pourquoi l’armée ne cohabiterait-elle pas au Sud avec la Résistance, comme avant le retrait israélien ? «Parce que, répond une source sécuritaire, la Résistance ne lançait pas ses opérations à partir du territoire que nous contrôlions. Si l’armée devait se déployer dans l’ensemble de la zone frontalière avant la récupération de la région de Chebaa, elle se retrouverait placée devant un insoluble dilemme. En effet, l’armée devrait soit empêcher les actions de la Résistance, ce qui répondrait au vœu israélien de sécurisation tout en instituant un risque d’affrontement intérieur. Soit laisser faire les résistants et assumer une potentielle confrontation avec l’ennemi».
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