Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologies

La Ligue du Nord a perdu

Quelle que soit l’issue du scrutin, il apparaît déjà que le grand vaincu de ces élections est la Ligue du Nord, le mouvement xénophobe et populiste dirigé par Umberto Bossi. Selon des sondages, qui jusqu’à présent se sont montrés particulièrement peu fiables, la Ligue du Nord aurait 3,2 % des voix alors qu’elle avait obtenu 10,1 % aux précédentes législatives en 1996. La Ligue du Nord, ainsi que dans une moindre mesure, les deux partis chrétiens-démocrates de droite CCD et CDU, membres de la CdL, semblent avoir été victimes d’une «cannibalisation» de la part de M. Berlusconi et de son parti Forza Italia qui confirme sa place de «premier parti» italien. En effet, la campagne électorale de la droite a été conçue comme un référendum pour ou contre le magnat italien de la communication qui a, par exemple, interdit aux partis alliés de mettre des photos de leurs candidats sur les affiches électorales. «Si nous avions couru tous seuls, nous aurions eu davantage de voix mais nous n’aurions pas obtenu l’objectif final, le changement» de pouvoir, a affirmé un des responsables de la Ligue, Giampaolo Gobbo. Le numéro deux de la Ligue, Roberto Maroni, a laconiquement dit pour sa part qu’«il est trop tôt pour faire des commentaires, étant donné que les chiffres sont absolument partiels», tandis qu’Umberto Bossi, connu pour ses déclarations imagées et virulentes, se cantonnait dans un silence prudent dans l’attente de résultats plus fiables. Le candidat de la droite à la mairie de Rome, Antonio Tajani, de Forza Italia, a affirmé qu’«il espère que la Ligue dépassera les 4 %», seuil de représentation au Parlement, ajoutant de manière candide : «Nous cherchons à être satisfaits pour le résultat global de la CdL». L’Alliance nationale (AN, post-fasciste) a également payé son tribut à FI, passant de 15,7 % en 1996 à 10,5 % lors du scrutin de dimanche, tout en étant assurée d’une bonne représentation au Parlement.
Quelle que soit l’issue du scrutin, il apparaît déjà que le grand vaincu de ces élections est la Ligue du Nord, le mouvement xénophobe et populiste dirigé par Umberto Bossi. Selon des sondages, qui jusqu’à présent se sont montrés particulièrement peu fiables, la Ligue du Nord aurait 3,2 % des voix alors qu’elle avait obtenu 10,1 % aux précédentes législatives en 1996. La Ligue du Nord, ainsi que dans une moindre mesure, les deux partis chrétiens-démocrates de droite CCD et CDU, membres de la CdL, semblent avoir été victimes d’une «cannibalisation» de la part de M. Berlusconi et de son parti Forza Italia qui confirme sa place de «premier parti» italien. En effet, la campagne électorale de la droite a été conçue comme un référendum pour ou contre le magnat italien de la communication qui a, par exemple,...