Non, l’alcool ne donne pas de la force, ne réchauffe pas durablement et, contrairement à ce qu’on croit, il n’est bon ni pour le cœur ni pour les vaisseaux. Comme on le constate, bon nombre d’idées reçues sur l’alcool sont erronées. En revanche, on ignore en ce qui le concerne certaines vérités très importantes. Il en est ainsi pour les interactions entre alcool et médicaments. Tous ceux qui agissent sur l’activité cérébrale et le psychisme, tels que les hypnotiques, psychotropes, anxiolytiques, antidépressifs, dont l’effet sous prise d’alcool se démultiplie. La prise d’un tranquillisant ou d’un somnifère avec un verre d’alcool entraîne une baisse sensible et passagère des facultés d’attention et de concentration. Un grave danger pour les conducteurs de véhicules. Les anti-allergiques, les médicaments contre le mal des transports, et ceux qui combattent la toux s’associent, eux aussi, bien mal avec l’alcool. Et il en est de même pour certains remèdes antidiabétiques, ceux prescrits dans la maladie de Parkinson et l’hypertension artérielle. Gare à l’accoutumance Tout le monde connaît l’horreur de l’alcoolisme et le terrible asservissement à sa dépendance qui, pernicieusement, s’installe petit à petit au cours des ans. Cela se traduit par une accoutumance qui fait que le manque d’alcool entraîne une très grande souffrance. Pour s’en sortir, il faut demander l’aide d’un médecin mais aussi de son entourage et d’une médicamentation de sevrage. Le taux d’alcoolémie, base du contrôle établie dans bon nombre de pays afin d’empêcher la conduite en état d’ivresse, représente la teneur en alcool du sang exprimée, en grammes, par litre. Une alcoolémie à 0,80 g représente 0,80 g d’alcool par litre de sang. Elle atteint son maximum moins d’une heure après l’ingestion. Le degré d’alcool contenu dans la boisson, le fait de boire à jeûne, la nature des aliments, le poids, le sexe de la personne modifient la courbe de l’alcoolémie. Mais une alcoolémie, même très modérée, perturbe les réflexes et la vigilance, avant même que l’on ressente les effets de l’ivresse. L’alcool rend imprudent tout en levant les inhibitions. Les réflexes aussi sont modifiés bien avant d’atteindre le 0,80 g de l’alcootest.
Non, l’alcool ne donne pas de la force, ne réchauffe pas durablement et, contrairement à ce qu’on croit, il n’est bon ni pour le cœur ni pour les vaisseaux. Comme on le constate, bon nombre d’idées reçues sur l’alcool sont erronées. En revanche, on ignore en ce qui le concerne certaines vérités très importantes. Il en est ainsi pour les interactions entre alcool et médicaments. Tous ceux qui agissent sur l’activité cérébrale et le psychisme, tels que les hypnotiques, psychotropes, anxiolytiques, antidépressifs, dont l’effet sous prise d’alcool se démultiplie. La prise d’un tranquillisant ou d’un somnifère avec un verre d’alcool entraîne une baisse sensible et passagère des facultés d’attention et de concentration. Un grave danger pour les conducteurs de véhicules. Les anti-allergiques, les...
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