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Actualités - Chronologies

Le ministre de l’Intérieur candidat

La recrudescence de la violence pourrait toutefois coûter son poste au «lehendakari» (président, en basque) de la province, Juan Jose Ibarrexte, qui doit faire face à la candidature du ministre espagnol de l’Intérieur, Jaime Mayor Oreja. Pour espérer gouverner, ce dernier doit toutefois compter sur l’appui du Parti socialiste (PSOE), dans un large front antinationaliste. Le président du PSOE pour le pays basque, Nicolas Redondo Terreros, artisan du divorce d’avec le PNV en 1998, semble assez favorable à une telle alliance. Mais les socialistes n’écartent pas encore totalement l’idée d’une réconciliation avec le PNV si les nationalistes renoncent officiellement à l’indépendance. En tout état de cause, le scrutin s’annonce serré. Les sondages donnent quasiment à égalité le camp nationaliste et le camp antinationaliste. L’atmosphère au Pays basque est plus tendue que jamais. La commission électorale a ainsi enregistré trois fois plus de votes par correspondance qu’en 1998, signe que les fortes pressions de l’ETA pour un boycottage des urnes se font sentir.
La recrudescence de la violence pourrait toutefois coûter son poste au «lehendakari» (président, en basque) de la province, Juan Jose Ibarrexte, qui doit faire face à la candidature du ministre espagnol de l’Intérieur, Jaime Mayor Oreja. Pour espérer gouverner, ce dernier doit toutefois compter sur l’appui du Parti socialiste (PSOE), dans un large front antinationaliste. Le président du PSOE pour le pays basque, Nicolas Redondo Terreros, artisan du divorce d’avec le PNV en 1998, semble assez favorable à une telle alliance. Mais les socialistes n’écartent pas encore totalement l’idée d’une réconciliation avec le PNV si les nationalistes renoncent officiellement à l’indépendance. En tout état de cause, le scrutin s’annonce serré. Les sondages donnent quasiment à égalité le camp nationaliste et le camp...