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Actualités - Chronologies

La poupée-médicament

Jouet privilégié qui aide à grandir, la poupée est un extraordinaire outil pédagogique. Le besoin d’en avoir une se fait sentir entre un an et demi et deux ans, quand démarrent les jeux d’imitation. L’enfant s’intéresse au corps et explore les yeux, le nez, les mains, les pieds de ce jouet fascinant, si proche de son propre corps. À partir de deux ans, il la traite comme un vrai bébé, en la nourrissant, la berçant, la grondant, la câlinant. Un an plus tard, il ne la quitte plus et, grâce à elle, il va découvrir le monde des grandes personnes... Un témoin de son évolution Témoin de l’évolution de l’enfant, la poupée est aussi un générateur d’équilibre affectif. Lorsque la petite fille joue à la maman, à la maîtresse, au docteur, elle reproduit les gestes et les évènements de son propre quotidien. Par ce moyen, elle les comprend et les maîtrise. La poupée lui permet aussi d’exprimer, de façon détournée, les sentiments qui l’habitent: tendresse, joie, jalousie, colère. Ce fait l’aide à prendre confiance en elle et à grandir. On hésitera entre la poupée classique, ressemblant à un enfant, au corps en plastique ou en tissu, et le gros «baigneur» qui ressemble plus à un vrai poupon. Il présente l’avantage supplémentaire de pouvoir aller au bain et de participer aux jeux de patrouille dont les petits se délectent... Les garçons aussi... On aurait tort d’exclure le garçon de ces amusants apprentissages et encore plus de lui refuser une poupée s’il en réclame une. On peut la lui offrir sans nulle inquiétude. Ses raisons peuvent être variées et multiples: le désir d’imiter ses parents avec le nouveau bébé ou, s’il est enfant unique, le souhait d’avoir une compagnie. Mais aussi l’envie de partager ce plaisir évident que prennent les petites filles en jouant à la poupée. Après tout, les papas s’occupent aussi de leurs bébés aujourd’hui dans la vie quotidienne. Il n’y a donc absolument aucune raison justifiant la moindre réticence. Ce qui compte c’est qu’il se sente bien en tant que garçon. En «paternant» le faux-bébé, la tâche lui deviendra plus familière.
Jouet privilégié qui aide à grandir, la poupée est un extraordinaire outil pédagogique. Le besoin d’en avoir une se fait sentir entre un an et demi et deux ans, quand démarrent les jeux d’imitation. L’enfant s’intéresse au corps et explore les yeux, le nez, les mains, les pieds de ce jouet fascinant, si proche de son propre corps. À partir de deux ans, il la traite comme un vrai bébé, en la nourrissant, la berçant, la grondant, la câlinant. Un an plus tard, il ne la quitte plus et, grâce à elle, il va découvrir le monde des grandes personnes... Un témoin de son évolution Témoin de l’évolution de l’enfant, la poupée est aussi un générateur d’équilibre affectif. Lorsque la petite fille joue à la maman, à la maîtresse, au docteur, elle reproduit les gestes et les évènements de son propre quotidien....