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Actualités - Chronologies

Les hommes aussi

Beaucoup plus rare que chez les femmes, le cancer du sein n’épargne pas toutefois les hommes. Il est du même type que celui qui touche les femmes avec la tragique différence que chez lui, huit fois sur dix, la tumeur est découverte plus tardivement. Peu d’hommes, en effet, pensent observer ou scruter leurs seins. Or, selon les avertissements des cancérologues, il est nécessaire, hommes ou femmes, de se palper la poitrine une fois tous les deux mois. Une boule au toucher, une augmentation du volume nécessitent impérativement une exploration clinique, biologique et radiologique. En cas de tumeur maligne, l’ablation de la glande mammaire s’impose, complétée par une radiothérapie, une chimiothérapie et une hormonothérapie, suivant le cas. La reconstitution esthétique ne peut être envisagée qu’au-delà d’un an pour la plaque aréole-mamelon (PAM). Elle se fait avec de la peau prélevée à la face interne de la cuisse. Il s’agit d’une greffe avec un très bon pourcentage de réussite. D’autant plus qu’avec le temps, la plaque greffée prend progressivement une coloration foncée identique à celle de l’autre mamelon...
Beaucoup plus rare que chez les femmes, le cancer du sein n’épargne pas toutefois les hommes. Il est du même type que celui qui touche les femmes avec la tragique différence que chez lui, huit fois sur dix, la tumeur est découverte plus tardivement. Peu d’hommes, en effet, pensent observer ou scruter leurs seins. Or, selon les avertissements des cancérologues, il est nécessaire, hommes ou femmes, de se palper la poitrine une fois tous les deux mois. Une boule au toucher, une augmentation du volume nécessitent impérativement une exploration clinique, biologique et radiologique. En cas de tumeur maligne, l’ablation de la glande mammaire s’impose, complétée par une radiothérapie, une chimiothérapie et une hormonothérapie, suivant le cas. La reconstitution esthétique ne peut être envisagée qu’au-delà d’un an pour...