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Actualités - Chronologies

Coupe de la Ligue : Monaco sans pression apparente

Une victoire en finale est en effet le seul espoir des champions de France en titre, seulement huitièmes du classement 2000-2001, de figurer dans le concert européen la saison prochaine. «Il n’y a pas de pression apparente mais elle existe quand même car il y a un devoir de résultat. Monaco est un grand club avec des objectifs importants fixés chaque saison et il représente aussi l’image de la principauté», explique cependant Francisco Da Costa, le milieu de terrain de l’ASM. «Dans ce sens, l’équipe se doit toujours de répondre présent et d’obtenir des résultats en conséquence. Cette saison, on n’a pas été dignes de nous-mêmes et il faut tout faire pour effacer cette déception». Au pied du Rocher, peu d’indices qu’un tel événement se prépare, seuls quelques slogans d’encouragement s’affichent à l’entrée de la ville, les véritables bouleversements concernant les préparatifs du Grand Prix de Formule un à la fin du mois. Mise au vert à Chantilly Par superstition sans doute, comme l’an dernier lors de l’attribution du titre de champion de France, rien d’officiel n’a été prévu por fêter la victoire, si tel devait être le cas. Et seulement deux à trois mille supporters venus de toute la France sont attendus au Stade de France pour soutenir les joueurs monégasques. Lors des derniers entraînements à la Turbie, l’athmosphère était en revanche plus tendue. La détermination dans les gestes comme dans les engagements physiques était évidente, les réactions lors des phases de préparation de jeu, comme la concentration, perceptibles. «On sent les joueurs beaucoup plus impliqués individuellement et collectivement. On fait des entraînements de très bonne qualité et il n’y a pas de raison que ça ne débouche pas sur un match de qualité», relève Claude Puel, l’entraîneur, qui a choisi de mettre ses joueurs au vert dès jeudi à Chantilly, près de Paris. «Nous avions fait ce genre d’expérience avant notre match de championnat face à Lyon. C’est une manière de se retrouver et de vivre ensemble, de faire en sorte d’être davantage soudés», explique le technicien. Une recette pour la victoire d’une équipe qui a toujours disputé une Coupe d’Europe depuis le milieu des années 80. La venue ou non du trophée en principauté aura de toute façon des conséquences sur le futur du club et de son président, Jean-Louis Campora. En cas de défaite, la physionomie de l’équipe serait certainement à nouveau bouleversée la saison prochaine et le prince Albert, venu au dernier entraînement à la Turbie encourager les joueurs, pourrait s’impliquer encore plus dans les destinées du club cher au palais.
Une victoire en finale est en effet le seul espoir des champions de France en titre, seulement huitièmes du classement 2000-2001, de figurer dans le concert européen la saison prochaine. «Il n’y a pas de pression apparente mais elle existe quand même car il y a un devoir de résultat. Monaco est un grand club avec des objectifs importants fixés chaque saison et il représente aussi l’image de la principauté», explique cependant Francisco Da Costa, le milieu de terrain de l’ASM. «Dans ce sens, l’équipe se doit toujours de répondre présent et d’obtenir des résultats en conséquence. Cette saison, on n’a pas été dignes de nous-mêmes et il faut tout faire pour effacer cette déception». Au pied du Rocher, peu d’indices qu’un tel événement se prépare, seuls quelques slogans d’encouragement s’affichent à...