Apprendre le français c’est être libre. Quand on connaît une langue on s’enrichit d’une nouvelle culture. La francophonie, elle, permet de faire face au mouvement monoculturel de la mondialisation. Comme le XXIe siècle est le siècle de la mondialisation, la société est appelée au fur et à mesure à obéir aux nouvelles lois qu’on lui impose. À accepter par exemple la domination des superpuissances financières et technologiques. Il ne faut pas cependant que cette emprise économique se transforme en une prédominance culturelle et linguistique. En fait, l’apprentissage du français ne peut être que bénéfique. En tant que langue étrangère, elle offre à celui ou à celle qui la manie une ouverture à d’autres cultures. Le français, langue de la technologie et des sciences, est aussi celle de Descartes, de Voltaire, de Hugo et de la première Déclaration des droits de l’homme. Apprendre le français, c’est s’enrichir d’un grand héritage humain et culturel, c’est refuser la monoculture. Bref, c’est être libre. Sans oublier que le partage d’une même langue favorise la rencontre de multiples civilisations de l’espace francophone. L’Organisation internationale de la francophonie (OIF), riche de ses divers organismes, entretient l’évolution de la langue française notamment face au mouvement de la mondialisation. Les organismes de la francophonie Le Réseau international du français regroupe des institutions et des administrations publiques engagées dans l’enseignement, la diffusion et la promotion du français. Parmi ces institutions citons l’Agence universitaire de la francophonie, TV5, la Délégation générale à la langue française et la Fédération internationale des professeurs de français. De plus, les organisations internationales non gouvernementales francophones (OING) rassemblent des défenseurs de la langue de Molière. Plus que jamais, elles sont aujourd’hui les partenaires privilégiés de l’Agence intergouvernementale de la francophonie. Les actions de cette dernière visent à soutenir la créativité artistique, ainsi qu’à développer plusieurs projets économiques pour la production de biens culturels. Elles couvrent l’édition, la traduction, la presse, les arts, le cinéma, les langues… Le dialogue entre le Nord et le Sud fait désormais partie des priorités du monde francophone. Cela se traduit surtout par la tenue dans un futur proche de deux événements : la IIIe Conférence des ministres de la Culture (Cotonou juin 2001), qui vise à rénover le système de coopération, et le IXe Sommet des chefs d’État (Beyrouth octobre 2001) qui aura pour thème le dialogue des cultures. Dialogue des cultures ? Il faudrait peut-être commencer par se concentrer sur les moyens d’accroître la présence et la diffusion de la culture arabe dans le monde francophone, et de la culture d’expression française dans le monde arabe.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Apprendre le français c’est être libre. Quand on connaît une langue on s’enrichit d’une nouvelle culture. La francophonie, elle, permet de faire face au mouvement monoculturel de la mondialisation. Comme le XXIe siècle est le siècle de la mondialisation, la société est appelée au fur et à mesure à obéir aux nouvelles lois qu’on lui impose. À accepter par exemple la domination des superpuissances financières et technologiques. Il ne faut pas cependant que cette emprise économique se transforme en une prédominance culturelle et linguistique. En fait, l’apprentissage du français ne peut être que bénéfique. En tant que langue étrangère, elle offre à celui ou à celle qui la manie une ouverture à d’autres cultures. Le français, langue de la technologie et des sciences, est aussi celle de Descartes, de...