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Actualités - Chronologies

La police québécoise satisfaite d’avoir évité le pire

La police canadienne s’est déclarée soulagée d’avoir évité une reprise des émeutes violentes de Seattle de 1999. «Le pire ne s’est pas produit. Nous avons appris de Seattle, Prague, Washington et Nice», a indiqué Robert Poéti, porte-parole de la Sûreté du Québec. «Nos craintes se sont avérées exactes : des centaines de gens étaient venus à Québec pour de la casse», a-t-il ajouté, avant de souhaiter bonne chance à l’Argentine, qui recevra le sommet des Amériques en 2004. Le Canada a dépensé plus de 100 millions de dollars canadiens pour la sécurité du sommet. La police a jugé concluante l’utilisation d’un périmètre de sécurité clôturé de six kilomètres, afin d’éviter l’interruption de la rencontre des 34 chefs d’État et de gouvernement présents. «C’était une mesure raisonnable pour protéger les citoyens de Québec, limiter les affrontements et permettre la tenue du sommet», a déclaré Gaétan Labbé, inspecteur en chef de la police de Québec. La police a aussi défendu l’usage de gaz lacrymogènes et de balles de caoutchouc contre les manifestants, parlant «d’approche mesurée». «Nous avons vu des attaques répétées contre le périmètre de sécurité et le nombre de gens grandissait à chaque jour, de même que les actes violents», a affirmé Robert Poéti. Sur le plan politique, le ministre québécois de la Sécurité publique, Serge Ménard, s’est dit fier de la manière dont le Québec avait accueilli le sommet des Amériques et a jugé que les moyens utilisés par les policiers étaient «des plus appropriés». Le ministre a dit regretter les ennuis causés aux citoyens de Québec à cause de l’utilisation massive de gaz lacrymogènes mais a souligné lui aussi l’importance du périmètre de sécurité. «Si on n’avait pas eu le périmètre, les groupes (de casseurs) auraient attaqué les hôtels et les convois de chefs d’État», a-t-il conclu.
La police canadienne s’est déclarée soulagée d’avoir évité une reprise des émeutes violentes de Seattle de 1999. «Le pire ne s’est pas produit. Nous avons appris de Seattle, Prague, Washington et Nice», a indiqué Robert Poéti, porte-parole de la Sûreté du Québec. «Nos craintes se sont avérées exactes : des centaines de gens étaient venus à Québec pour de la casse», a-t-il ajouté, avant de souhaiter bonne chance à l’Argentine, qui recevra le sommet des Amériques en 2004. Le Canada a dépensé plus de 100 millions de dollars canadiens pour la sécurité du sommet. La police a jugé concluante l’utilisation d’un périmètre de sécurité clôturé de six kilomètres, afin d’éviter l’interruption de la rencontre des 34 chefs d’État et de gouvernement présents. «C’était une mesure raisonnable...